Lexistence de l'âme est l'objet d'une croyance instinctive, que l'on rencontre à tous les degrés de la civilisation, chez toutes les races. Mais ce qui n'était qu'une clarté vague est devenu une brillante lumière, grâce à l'Évangile. àprendre, sur l’objet qu’il étudie, une série de vues qu’il nous montre tour à tour, isolément. À nous alors de faire converger toutes ces vues sur un même point pour obtenir de l’objet une vision unique : l’auteur, par une défiance peut-être excessive vis-à-vis de l’esprit de synthèse, n’a pas voulu entrepren- Icivous trouvez la solution exacte à CodyCross Croyance Que Tout Objet A Une Âme pour continuer dans le paquet Sous L Ocean Groupe 26 Grille 5. Planete Terre Sous L'océan CroyanceQue Tout Objet A Une Âme - CodyCross La solution à ce puzzle est constituéè de 8 lettres et commence par la lettre A CodyCross Solution pour CROYANCE QUE TOUT OBJET A UNE ÂME de mots fléchés et mots croisés. Découvrez les bonnes réponses, synonymes et autres types d'aide pour résoudre chaque puzzle NdLS6T1. Buste d’Epicure Comme Epicure le rappelle au début de la Lettre à Ménécée, l’objectif principal de la philosophie est de se débarrasser des troubles de l’âme. Pour cela, le philosophe propose un remède efficace en vue d’évacuer la crainte des dieux et la peur de la mort la connaissance de la nature des dieux et de la nature humaine. Comme nous l’avons vu dans le premier billet de cette série consacrée à l’éthique épicurienne, les deux premiers éléments du quadruple remède permettent au philosophe débutant de se rapprocher, peu à peu, de l’ataraxie, cette absence de troubles liée au bonheur, finalité de l’éthique épicurienne. Mais l’absence de trouble psychique ne suffit pas, pour Epicure, à garantir le bonheur. Qu’en est-il, en effet, de la douleur physique ? Autrement dit, quelle est la place du corps et du plaisir associé à lincarnation de l’âme dans l’éthique épicurienne ? Pour Epicure, plus encore que pour les stoïciens, la place et le rôle du corps dans la manière de vivre épicurienne est centrale, et ne peut être détachée de la recherche du bonheur de l’âme, comme le montre la deuxième partie de la Lettre à Ménécée, que nous allons parcourir ensemble dans ce billet. Pour Epicure en effet, le trouble de l’âme peut être lié à la douleur ressentie par le corps, dès lors que la douleur corporelle est également ressentie par l’âme. L’éthique épicurienne exige donc une maîtrise du corps et de ses affections. De ce fait, la Lettre à Ménécée propose une véritable thérapie de l’âme et du corps, qui passe notamment par l’ascèse ou le contrôle des désirs, à la recherche d’un plaisir stable apportant le bonheur. L’ascèse des désirs et la santé du corps Le contrôle des désirs associé à l’éthique épicurienne et la santé du corps qui accompagne ce contrôle sont étroitement liés à la classification des désirs proposée par Epicure dans la deuxième partie de la Lettre à Ménécée[1]. Le philosophe y présente en détail les différents types de désirs éprouvés par l’être humain et justifie par la même occasion le contrôle des désirs, puisqu’il permet de conserver la santé de l’âme et du corps, sous la double forme de l’ataraxie et de l’absence de douleurs physiques aponie Et il faut voir […] que parmi les désirs, certains sont naturels, d’autres vides, et que parmi les désirs naturels, certains sont nécessaires, d’autres seulement naturels ; et parmi les désirs nécessaires, certains sont nécessaires au bonheur, d’autres à l’absence de perturbations du corps, d’autres à la vie même. En effet, une observation sans détour de ces distinctions sait rapporter tout choix et tout refus à la santé du corps et à l’ataraxie, puisque telle est la fin de la vie bienheureuse[2]. Ce passage distingue clairement les différents types de désirs que l’être humain éprouve, et met en avant l’importance des désirs naturels et nécessaires pour atteindre le bonheur, défini par Epicure comme absence de troubles psychiques, ou ataraxie. Mais ces désirs naturels et nécessaires permettent également l’absence de douleurs physiques, ou aponie. Santé de l’âme et du corps sont ainsi liées à la réalisation de ce type de désirs. En outre, les désirs naturels et nécessaires sont essentiels pour le maintien en vie de tout être humain. Passons maintenant en revue les trois types de désirs décrits par Epicure, en mettant l’accent sur ceux qu’il convient de suivre ou de rejeter en vue du bonheur 1- les désirs naturels et nécessaires Les désirs naturels et nécessaires sont indispensables à la vie bienheureuse, que ceux-ci apportent l’ataraxie, l’absence de troubles physiques, ou simplement la vie, comme on vient de le voir. Désirer boire et manger lorsque l’on a faim et soif est un désir naturel et nécessaire, par exemple. Nous reviendrons plus bas sur l’importance de ces désirs dans la définition épicurienne de la vie bienheureuse. 2- les désirs naturels et non nécessaires Les désirs naturels et non nécessaires, quant à eux, ne sont pas mauvais, car naturels, mais ne méritent pas d’être poursuivis de manière inconditionnelle ou excessive. Ainsi, désirer bien manger et boire de délicats breuvages est naturel, certes, mais non nécessaire. Les désirs naturels et non nécessaires correspondent ainsi à des fonctions naturelles, et peuvent être satisfaits sans que leur non satisfaction soit dangereuse on pourrait s’en passer, comme on peut se passer de boire lorsqu’on n’a pas soif. Néanmoins, ces désirs naturels et non nécessaires deviennent vides par excès et dérèglement. Comme pour Aristote, et loin de l’image ordinaire que l’on se fait de l’épicurien, c’est la juste mesure qui l’emporte dans l’usage de ce type de désirs Parmi les désirs naturels qui ne reconduisent pas à la souffrance s’ils ne sont pas réalisés, ceux où l’ardeur est intense sont les désirs qui naissent d’une opinion vide, et ils ne se dissipent pas, non pas en raison de leur propre nature, mais en raison de la vide opinion de l’homme[3] ». On voit là le danger que représentent pour l’homme les désirs naturels et non nécessaires la non-satisfaction de ces désirs, et la souffrance associée au manque que nous pouvons éprouver, quand bien même il s’agit de biens non nécessaires. Si je prends l’habitude de mets délicats, je risque de ressentir un certain manque et de souffrir lorsque, pour une raison ou une autre, les circonstances de la vie font que je dois me contenter d’une nourriture plus simple et moins appétissante. De même, si je suis attaché à boire quotidiennement un verre de vin pour accompagner mon repas, il y a de fortes chances que je sois bien en peine de ne pas être affecté par le verre d’eau dont je dois désormais me contenter. Si ce type de désirs naturels ne sont pas nécessaires, et doivent être abordés avec prudence, ils sont importants néanmoins, dans le sens où ils permettent une variation des plaisirs, comme nous le verrons plus loin. En effet, boire sans avoir soif, c’est boire pour le plaisir. Et la variation des plaisirs qu’une bonne glace peut apporter, par exemple, est essentiel à l’effacement des douleurs physiques et psychiques auxquelles nous sommes confrontés à un moment donné dans notre vie. 3- les désirs non naturels et non nécessaires Les désirs non naturels et non nécessaires sont à éviter absolument. Ce sont des désirs vides qui naissent d’opinions vides c’est par exemple le désir d’être immortel. Inutile d’expliquer en quoi ces désirs ne peuvent engendrer que la souffrance, étant donné l’impossibilité de leur réalisation. Revenons plutôt sur la première catégorie de désirs, indispensables, pour Epicure, à la vie bienheureuse, afin de comprendre en quoi ce type de désirs apporte au philosophe la paix de l’âme et du corps. Le bonheur à la recherche d’un plaisir stable La classification des désirs opérée par Epicure met clairement en avant les désirs naturels et nécessaires. En effet, ce sont ceux qui contribuent au bonheur et à la paix du corps, mais aussi à la vie. Pour Epicure, la paix du corps et la vie ne sont pas des fins en soi, mais sont les conditions préalables au bonheur, qui lui est une fin en soi. Epicure propose en effet une définition négative du bonheur comme un état dans lequel on n’éprouve aucune affection douloureuse venant du corps ou de l’âme. Mais le bonheur ne se réduit pas à la paix du corps, que permet la satisfaction des désirs naturels et nécessaires. Certes, la paix du corps ou l’absence de douleur physique est un élément important de la vie bienheureuse, mais elle n’a de valeur qu’en vue de la paix de l’âme. En d’autres termes, le bonheur est un état de paix qui réalise une certaine plénitude de l’âme et du corps, plénitude qui se caractérise avant tout par une absence de troubles Car ce pour quoi nous faisons toutes choses, c’est ne pas souffrir et ne pas être dans l’effroi ; et une fois que cela se réalise en nous, se dissipe toute la tempête de l’âme, puisque le vivant n’a pas à se diriger vers quelque chose comme si cela lui manquait, à la recherche de ce qui permettrait au bien de l’âme et à celui du corps d’atteindre leur plénitude[4]. Rien ne manque à celui qui est heureux, nous dit Epicure. Et en effet, le bonheur défini comme absence de douleur physique et psychique, plénitude du corps et de l’âme, est incompatible avec toute idée de manque. La plénitude du sage épicurien Cette définition négative du bonheur, cette absence de troubles qui caractérise la vie bienheureuse, conduit le philosophe épicurien à une certaine ascèse des désirs car nul plaisir n’est nécessaire si le plaisir procuré par l’ataraxie, cette plénitude du corps et de l’âme, est présent. Il s’agit seulement, lorsque cela est nécessaire, d’opposer le plaisir d’un bon verre de vin, ou d’une discussion entre amis à la douleur actuelle physique ou psychique. Et une fois la douleur supprimée par le plaisir associé à la réalisation de désirs naturels et non nécessaires ou au souvenir de sa réalisation, la recherche du plaisir n’est plus une priorité. Un plaisir stable et profond est déjà présent, en effet, lorsque le philosophe atteint la plénitude du corps et de l’âme que l’on nomme ataraxie. Cette absence de douleur physique et psychique est bien, pour Epicure, le plus grand des plaisirs En effet, c’est à ce moment que nous avons besoin d’un plaisir, lorsque nous souffrons par suite de l’absence du plaisir ; mais lorsque nous ne souffrons pas, nous n’avons plus besoin du plaisir. Et c’est pour cette raison que nous disons que le plaisir est le principe et la fin de la vie bienheureuse[5]. Il s’agit donc en définitive de ne pas souffrir et ne pas être dans l’effroi, en s’aidant pour cela de certains plaisirs, mais dans le seul but de faire cesser la douleur et d’atteindre l’ataraxie. De cette définition du bonheur va découler, pour Epicure, une réflexion approfondie sur le plaisir, principe et fin de la vie bienheureuse. Nous verrons dans le prochain billet quels sont les différents types de plaisir, et en quoi le calcul des plaisirs permet au philosophe épicurien de conserver la paix de l’âme et du corps essentielle au bonheur. [1] Classification déjà esquissée par Platon dans la République 558d. [2] Epicure, Lettre à Ménécée, 127-128, trad. Balaudé. [3] Epicure, Maximes capitales, XXX. [4] Epicure, Lettre à Ménécée, 128. [5] Idem Crédits photo Epicurus, par franzconde, Licence CC BY ; Treat at Häagen-Dazs, par Jean-Christophe, Licence CC BY-NC-SA; Etang en plénitude, par marief este, Licence CC BY-NC-SA. Citer ce billet Maël Goarzin, "Epicure et le bonheur de l’ascèse des désirs à la recherche d’un plaisir stable". Publié sur Comment vivre au quotidien? le 20 septembre 2018. Consulté le 23 août 2022. Lien Chapitre 5 Qu’est-​ce que “l’âme”? QUI êtes-​vous? Deux personnes en une seule? Avez-​vous un corps avec un cerveau, un cœur, des yeux, des oreilles, une langue, etc., mais possédez-​vous en même temps au-dedans de vous une personne immatérielle tout à fait distincte de votre organisme de chair et qui s’appelle “l’âme”? Dans cette hypothèse, qu’arrivera-​t-​il quand vous cesserez de vivre? Votre corps seul mourra-​t-​il tandis que votre âme lui survivra? Comment acquérir une certitude à ce sujet? Presque toutes les religions enseignent que chez l’homme toute vie ne s’arrête pas avec la mort. Cette croyance ne s’est pas seulement répandue dans les pays dits chrétiens Europe, Australie, Amérique du Nord et Amérique du Sud, mais encore dans les contrées non chrétiennes d’Asie et d’Afrique. Voici ce qu’on peut lire dans le livre Coutumes funéraires universelles angl. “Les hommes de toutes cultures, ou presque, croient qu’au moment de la mort quelque chose quitte le corps et lui survit.” La croyance à l’immortalité de l’âme imprègne profondément les religions non chrétiennes. Par exemple, le plus vénéré des textes sacrés hindous, La Bhagavad Gita, parle de l’âme comme étant immortelle et trouve dans cette notion une excuse à l’action guerrière. En voici un extrait “Mais périssables sont les corps, — Est-​il révélé, — de l’incarné éternel l’âme, Qui est indestructible et insondable, C’est pourquoi combats, fils de Bharata! Qui le tient pour un tueur, Et qui le croit tué, Sont l’un et l’autre sans intelligence Il ne tue ni n’est tué. Il n’est pas né et jamais ne meurt; Et, étant paru, jamais ne disparaîtra. Non engendré, éternel, immuable, lui, l’ancien, N’est pas tué quand le corps est tué.” — La Bhagavad Gita, II, 18-20. Mais qu’est-​ce que l’âme dont il est ici question? Quelque convaincus qu’ils soient de son immortalité, les hindous ne se font pas cependant une idée très nette de sa nature, comme on peut en juger par cet extrait d’un ouvrage paru sous le titre L’hindouisme angl., de Swami Vivekananda “L’hindou croit que l’âme est un cercle dont la circonférence n’est nulle part, mais dont le centre se trouve dans le corps. La mort exprime simplement le déplacement de ce centre, qui passe d’un corps à un autre. L’âme n’est pas non plus soumise aux conditions de la matière. Dans son essence, l’âme est libre, exempte d’entraves, sainte, pure et parfaite. Or, on ne sait comment, elle se trouve captive de la matière et se pense sous forme de matière.” Et que croient en général les membres des Églises de la chrétienté? Le professeur Cullmann faculté de théologie de l’université de Bâle et de la Sorbonne, à Paris dit ceci “Posez à un chrétien protestant ou catholique, intellectuel ou non, la question suivante qu’enseigne le Nouveau Testament sur le sort individuel de l’homme après la mort, à très peu d’exceptions près vous aurez toujours la même réponse l’immortalité de l’âme.” Quand on les interroge sur la nature de “l’âme”, les membres des Églises dites chrétiennes répondent en termes vagues et obscurs. Leur idée d’une âme immortelle n’est pas plus claire que celle des croyants des religions non chrétiennes. Cela nous amène à poser la question suivante la Bible enseigne-​t-​elle que l’âme est le principe immortel dans l’homme? L’ÂME EST-​ELLE IMMORTELLE? Dans beaucoup de versions bibliques le mot “âme” traduit l’hébreu nèphèsh et le grec psukhê. Voir, par exemple, Ézéchiel 184 et Matthieu 1028 dans la version Segond, la Bible de Darby, et la Bible du cardinal Liénart. Les mêmes termes hébreu et grec ont encore été rendus par “être”, “créature” et “personne”. Même si dans votre Bible tous deux sont invariablement traduits par “âme” comme dans la Traduction du monde nouveau, il ne sera pas inutile de considérer quelques passages qui les contiennent. Cela vous fera voir dans quels sens ces mots étaient entendus par le peuple de Dieu des temps passés et vous permettra de découvrir quelle est la véritable nature de l’âme. Voici en quels termes le premier livre de la Bible nous décrit la création d’Adam “Alors Jéhovah Dieu forma l’homme de la poussière du sol et souffla dans ses narines le souffle de vie, et l’homme devint une âme [nèphèsh] vivante.” Genèse 27. On notera que la Bible ne dit pas que “l’homme reçut une âme”, mais que “l’homme devint une âme vivante”. Et les chrétiens du premier siècle? Enseignaient-​ils une conception différente de l’âme? Nullement. Dans ce qu’on appelle communément aujourd’hui le “Nouveau Testament”, on trouve cité comme vérité établie ce que la Bible dit de la création d’Adam. Voici ce passage “C’est ainsi qu’il est même écrit Le premier homme Adam devint une âme vivante.”’ I Corinthiens 1545. Dans l’original le mot traduit dans ce texte par “âme” est le grec psukhê. Ainsi donc, dans ce verset, le grec psukhê, comme son équivalent hébreu nèphèsh, ne désigne pas quelque esprit invisible qui résiderait dans l’homme, mais bien l’homme lui-​même. C’est donc à juste titre que certains traducteurs de la Bible ont préféré traduire ces termes par “être”, “créature” et “personne” en Genèse 27 et en I Corinthiens 1545. La Bible du Centenaire rend psukhê par “créature animale” en I Corinthiens 1545; la Bible du cardinal Liénart traduit par “être” en Genèse 27 et par “personne” en I Corinthiens 1545. Il est également intéressant de noter que les termes nèphèsh et psukhê s’appliquent aux animaux. À propos de la création des animaux marins et terrestres, voici ce qu’il est dit dans la Bible “Puis Dieu dit Que les eaux pullulent d’un pullulement d’âmes [“êtres”, Bible du cardinal Liénart] vivantes et que des créatures volantes volent au-dessus de la terre!’ ... Et Dieu se mit à créer les grands monstres marins et toute âme vivante qui se meut .... Que la terre produise des âmes vivantes selon leurs espèces animal domestique, et animal qui se meut, et bête sauvage de la terre selon son espèce!’” — Genèse 120-24. Ce n’est pas uniquement dans le premier mais dans tous les livres de l’Écriture que les animaux sont appelés “âmes”. Il est écrit, par exemple “Tu devras prélever sur les hommes de guerre qui sont partis en expédition une âme [nèphèsh] sur cinq cents, tant des humains que du gros bétail, et des ânes, et du petit bétail.” Nombres 3128. “Le juste prend soin de l’âme [nèphèsh] de son animal domestique.” Proverbes 1210. “Toute âme [ psukhê] vivante est morte, oui, les choses qui étaient dans la mer.” — Révélation 163. Ce n’est pas sans raison que le mot “âme” est appliqué à l’animal. Cela concorde avec ce que l’on croit être le sens premier de l’hébreu nèphèsh. On pense, en effet, que le terme vient d’une racine qui signifie “respirer”. Littéralement, donc, une âme est un “respirant”; or les animaux sont bien des “respirants”. Ce sont des créatures vivantes qui respirent. Lorsqu’il s’agit de l’homme, les noms nèphèsh et psukhê sont employés le plus souvent pour exprimer la personne tout entière. On lit dans la Bible que l’âme humaine vient au monde Genèse 4618. Elle mange ou jeûne Lévitique 720; Psaume 3513. Elle pleure et défaille Jérémie 1317; Jonas 27. Une âme peut faire des serments, avoir des désirs et céder à la crainte Lévitique 54; Deutéronome 1220; Actes 243. Quelqu’un peut enlever une âme Deutéronome 247. L’âme peut être prise en chasse et mise aux fers Psaumes 75; 10518. Ne sont-​ce pas là précisément des choses qu’on fait à des individus de chair ou qui sont faites par eux? Ces passages bibliques ne prouvent-​ils pas clairement que l’âme humaine est l’homme tout entier? Nombre d’exégètes du vingtième siècle, tant catholiques que protestants et juifs, ont abouti à la même conclusion. Voici leurs commentaires “Dans le célèbre verset de la Genèse [27] il n’est pas dit, comme on le croit souvent, que l’homme se compose d’un corps et d’une âme; il est dit que Yahweh façonna l’homme, poussière tirée du sol, puis anima la forme inerte en insufflant dans ses narines le souffle de vie, si bien que l’homme devint un être vivant, ce qui est ici l’unique signification de nèphèsh [âme].” — H. Wheeler Robinson du Regent’s Park College, Londres, dans Zeitschrift für die Alttestamentliche Wissenschaft Revue consacrée à l’exégèse de l’Ancien Testament, Vol. 41 1923. “Il ne faut pas considérer l’homme comme ayant une âme il est une âme.” — E. F. Kevan, Recteur du Bible College de Londres, dans The New Bible Commentary 1965, 2e éd., p. 78. “Dans l’A[ncien] T[estament], l’âme n’est pas une partie de l’homme, mais l’homme tout entier, l’homme en tant qu’être vivant. Pareillement, dans le N[ouveau] T[estament], l’âme désigne la vie humaine la vie du sujet individuel et conscient.” — New Catholic Encyclopedia 1967, Vol. 13, p. 467. “Il n’est pas dit dans la Bible que nous avons une âme. Le Nèfesch’ est la personne elle-​même, son besoin de nourriture, le sang qui coule dans ses veines, tout son être.” — Dr H. M. Orlinsky de l’Hebrew Union College, cité dans le New York Times du 12 octobre 1962. Cela vous paraît-​il étonnant que des exégètes de diverses confessions affirment maintenant que l’âme est l’homme lui-​même? Vous a-​t-​on enseigné cela? Ou bien vous a-​t-​on appris que l’âme est la partie immortelle de l’homme? Quel effet cette doctrine a-​t-​elle alors eu sur vous? Vous êtes-​vous senti poussé à donner, à des fins religieuses, un argent qui vous aurait été fort utile pour subvenir à vos besoins? Se pourrait-​il que sur ce point votre Église ait manqué à la vérité? Qui a raison L’église ou ses exégètes? Si les commentateurs de la Bible ont raison quand ils affirment que l’âme est la personne tout entière, y compris son corps de chair, il faut s’attendre à ce que la Bible dise, elle aussi, que l’âme est mortelle. Le dit-​elle vraiment? Oui. On lit dans la Bible qu’une âme peut être préservée’, délivrée’, sauvée’ de la mort Psaumes 7850; 1168; Jacques 520. On y lit encore ceci “Ne frappons pas mortellement son âme.” Genèse 3721. “L’homicide qui frappe à mort une âme involontairement devra s’y enfuir.” Nombres 3511. “Leur âme mourra dans la jeunesse.” Job 3614. “L’âme qui pèche — elle, elle mourra.” — Ézéchiel 184, 20. Mais se peut-​il que, dans certains passages bibliques du moins, les mots originaux traduits par “âme” désignent quelque chose qui quitte le corps au moment de la mort et qui est immortel? Que penser des textes que voici “Comme son âme sortait car elle mourut, ... elle l’appela du nom de Ben-Oni.” Genèse 3518. “Mon Dieu, s’il te plaît, fais que l’âme de cet enfant revienne au-dedans de lui!” I Rois 1721. “Cessez de pousser des clameurs, car son âme est en lui.” Actes 2010. N’avons-​nous pas là une indication que l’âme est quelque chose qui existe indépendamment du corps? Comment comprendre ces passages? Un autre texte, Job 3322, composé sous une forme poétique, va nous en faciliter l’intelligence. En effet, dans ce texte, “âme” et “vie” sont mis en parallèle, comme synonymes, si bien qu’on peut les substituer l’un à l’autre sans pour autant altérer la signification du verset. Nous citons “Son âme s’approche de la fosse et sa vie de ceux qui infligent la mort.” Ainsi donc, comme on peut le constater par le parallèle établi dans ce verset, le mot “âme” désigne quelquefois la vie de la personne et le départ de l’âme doit donc s’entendre dans le sens de cessation de la vie de l’individu. Par exemple, quelqu’un dira que son chien “a perdu la vie” en se faisant écraser par un camion. Que veut-​il dire par là? Que la vie de l’animal a quitté le corps et subsiste toujours? Non, évidemment. Il a recouru à une image pour signifier que son chien est mort. D’un homme aussi on peut dire qu’il “a perdu la vie”. Mais on n’entend pas par là que sa vie existe indépendamment du corps. De même, “perdre son âme”, c’est “perdre sa vie d’âme”. L’expression n’emporte aucune idée de survie après la mort, comme le reconnaît un dictionnaire biblique The Interpreter’s Dictionary of the Bible “Dans le départ’ du nèphèsh [âme] il faut voir une image, car le nèphèsh ne continue pas d’exister indépendamment du corps, mais meurt avec lui Nombres 3119; Juges 1630; Ézéchiel 1319. Aucun texte biblique ne permet d’affirmer que l’âme’ est séparée du corps au moment de la mort.” ORIGINE DE LA CROYANCE Ainsi, selon la Bible, l’homme n’a pas une âme immortelle, mais il est une âme. Mais comment la croyance à l’immortalité de l’âme s’est-​elle glissée dans les doctrines des Églises de la chrétienté? Aujourd’hui on reconnaît ouvertement que l’infiltration s’est faite sous l’influence de la philosophie grecque. Voici ce qu’écrit le professeur Douglas T. Holden dans son livre La mort ne dominera plus angl. “La théologie chrétienne est à ce point imprégnée de philosophie grecque qu’elle a produit des individus dont la pensée est grecque pour les neuf dixièmes et chrétienne pour le dixième restant.” Dans son numéro du 15 janvier 1971 la revue catholique Commonweal admet que l’immortalité de l’âme est une notion que “les anciens Juifs et les premiers chrétiens héritèrent d’Athènes”. Qui est responsable de cette imprégnation de la pensée chrétienne par la philosophie grecque? N’est-​ce pas le clergé? Ce ne sont certes pas ses ouailles qui ont introduit une doctrine que les exégètes, comme on vient de le voir, récusent maintenant comme étant contraire à l’Écriture. Mais de qui les Grecs tenaient-​ils leur croyance? Comme on l’a déjà dit, tout concourt à prouver que les conceptions religieuses des Grecs et des autres peuples ont subi l’influence babylonienne. Au sujet des croyances babyloniennes relatives à l’âme, voici ce qu’il est dit dans l’International Standard Bible Encyclopœdia “On croyait qu’après la mort les âmes des hommes leur survivaient. ... Les Babyloniens ... offraient souvent au mort des objets susceptibles de lui être utiles dans sa vie future. ... Dans le monde futur, des distinctions semblaient s’être établies entre les morts. Ceux qui étaient tombés sur le champ de bataille paraissaient être l’objet de faveurs particulières. On leur donnait à boire de l’eau fraîche, tandis que ceux qui n’avaient pas de postérité pour déposer des offrandes sur leurs tombes enduraient de multiples et douloureuses privations.” Les Grecs pouvaient fort bien tenir de Babylone leurs notions sur l’immortalité de l’âme, notions sur lesquelles discoururent les philosophes grecs. Le même phénomène semble s’être produit pour les religions non chrétiennes qui existent encore de nos jours. Il suffit, pour s’en convaincre, de confronter l’ancienne civilisation de la vallée de l’Indus, fief de l’hindouisme, avec celle de la Mésopotamie, pour s’apercevoir qu’elles ont des traits communs. Ainsi, tels édifices religieux de cette antique civilisation s’apparentent aux ziggourats, ou tours à étages, de la civilisation mésopotamienne, et tels signes pictographiques ressemblent à ceux de l’ancienne Mésopotamie. Se fondant sur les résultats de ses recherches, le célèbre assyriologue Samuel N. Kramer pense que la vallée de l’Indus fut occupée par un peuple qui avait fui la Mésopotamie à l’époque où cette région passa sous la domination des Sumériens. On voit sans peine de qui l’hindouisme tient sa croyance à l’immortalité de l’âme. Ainsi donc, tout désigne l’antique Babylone comme la cité d’où la croyance à l’immortalité de l’âme s’est répandue jusqu’aux extrémités de la terre. Or c’est précisément là, à Babylone, que, d’après la Bible, il s’est produit une révolte contre Dieu. Ce fait à lui seul est une raison suffisante pour considérer avec les plus grandes réserves la doctrine de l’immortalité de l’âme. Et n’oublions pas, comme on l’a vu plus haut, que cette croyance est en conflit avec ce que dit la Bible. D’autre part, la croyance à l’immortalité de l’âme ne contredit-​elle pas ce que vous avez pu observer vous-​même? Par exemple, que se passe-​t-​il quand quelqu’un s’évanouit ou se trouve sous l’effet d’un anesthésique? Si son âme est réellement une substance distincte du corps et capable d’exercer des opérations intellectuelles indépendamment de l’organisme, de sorte que pas même la mort n’a de prise sur son existence et ses fonctions, comment expliquer que pendant tout le temps que dure l’évanouissement ou le sommeil de l’individu, celui-ci n’a conscience de rien? Pourquoi, à son réveil, faut-​il tout lui raconter? Si après la mort son “âme” doit voir et entendre, si elle doit penser et éprouver des sentiments, pourquoi une chose bien moins grave que la mort, comme une syncope ou un sommeil provoqué, arrête-​t-​elle toutes ces fonctions? Enfin, un cadavre d’homme ou d’animal se dissout et retourne aux éléments du sol. Sur le chapitre de la mort, donc, on n’a aucun indice d’une survivance de l’âme. EFFETS DE LA DOCTRINE DE L’IMMORTALITÉ DE L’ÂME Les croyances relatives à l’âme ne sont pas sans influer sur les comportements. En temps de guerre, la doctrine de l’immortalité de l’âme a servi à vaincre les réticences des consciences. Les chefs religieux ont fait croire que ce n’était pas chose trop grave de tuer son prochain, puisque après tout il ne mourrait pas vraiment. Ne dit-​on pas que ceux qui meurent sur le champ de bataille vont au ciel? À ce propos, voici ce qu’on a pu lire dans le New York Times du 11 septembre 1950 “Hier, à la cathédrale St-Patrick, les parents dont les fils avaient été incorporés ou rappelés sous les drapeaux ont entendu un prédicateur leur affirmer que la mort au champ d’honneur fait partie du plan de Dieu pour peupler le royaume des cieux’.” Notons que cette conception ne diffère guère de celle des anciens Babyloniens qui croyaient que ceux qui se faisaient tuer à la guerre s’attiraient des faveurs spéciales. Comme on le voit, toutes ces fables qui déforment la vérité biblique sur la nature de l’âme n’ont pas été sans action sur les comportements. Cela explique en partie le peu de prix qu’on attache à la vie humaine et le sentiment de dépendance que les hommes éprouvent vis-à-vis des grandes religions qui prétendent s’occuper de leur âme. Sachant cela, qu’allez-​vous faire? Il est certain que le vrai Dieu qui est, lui, “le Dieu de vérité” et qui hait le mensonge, ne regarde pas avec faveur quiconque reste attaché à des systèmes qui enseignent de fausses doctrines Psaume 315; Proverbes 616-19; Révélation 218. Voudriez-​vous vraiment appartenir à une religion qui vous trompe? [Illustrations, page 40] CE SONT TOUS DES ÂMES Question d’Aviram sur l’effet de blindageDe la Mort à l’ImmortalitéLe Bouddha et la mortAlors, sommes-nous immortels ou non ? !La Mort nous sépare-t-elle?La Création de l’Âme et de l’hommeOù se trouve l’Âme?La création de l’Âme et du corpsLa vie après la viePunition pour un comportement non éthiqueL’élévation de l’âmeConnaissances UniversellesL’UEU en tant que système planétaireChangement de la conscience collectiveVoir les champs et non les réacteursLa vision du Nouveau MondeRéalité objectiveLa résurrection et la vie éternelleL’Homme et le CréateurSi notre conscience change, le monde entier changeEmotionsL’Émotion de la visionNos sens physiquesTout ce que nous pouvons voirVision de l’âmeLe Sentiment de RéactionComment le Créateur est crééLe Sentiment de la ConnaissanceSentir la connaissanceL’émotion est un immense réservoir de connaissancesFoire aux plaisirs intermédiairesL’évolution de la connaissanceUtiliser les connaissancesLe contrôle de la réalitéNous, dans notre mondeLa conscience est notre outilComment structurer notre conscienceNous changeons le monde et il nous changeLe point de basculementFaire confiance au processusLe travail négatif’’Pourquoi ça marcheLe processus de normalisationLe Sentiment de la PrésenceQu’est-ce qu’un rêve ?Rêve et voyage de l’ÂmeL’Émotion de la position Question d’Aviram sur l’effet de blindage ’Merci beaucoup M. Keshe de nous aider à nous lever et à marcher. Il y a quelques années, lors d’expériences avec des réacteurs dynamiques, l’effet de blindage a été démontré à une certaine vitesse de rotation, le bruit du moteur du réacteur et le son d’une radio ne pouvaient plus être entendus. Comment pouvons-nous créer le même effet de blindage sans utiliser de réacteurs, mais en utilisant uniquement la puissance de notre Âme ? Je sais que les bébés peuvent dormir dans un environnement très bruyant ; comment font-ils ?’’ Les bébés, plus ils sont jeunes, plus ils sont proches de l’Âme car ils n’ont pas encore été remplis des croyances collectives qui vont progressivement déstructurer leur conscience. Il est donc facile pour eux de laisser l’attention se tourner vers l’Âme et le monde matériel, avec tout le bruit que cela implique, peut disparaître. Nous ne sommes plus des bébés et la plupart d’entre nous ont perdu leur innocence, notre conscience est mal structuré. Mais une autre voie s’ouvre à nous les rêves. Comprendre le rêve nous aide à comprendre comment l’Âme fonctionne à l’état de rêve, l’Âme est moins confinée par le mental,et elle peut se déplacer librement. Dans l’état dit d’éveil, le libre arbitre à l’intérieur du mental contrôle le corps. Le plus souvent, le mental est absorbée dans le niveau de la matière. L’Âme a moins d’accès et est, pour ainsi dire, confinée dans son contenant, le flux sanguin autour du cerveau. Elle est comme un oiseau en cage. Dans l’état de rêve, l’âme de la forme physique dort », ce qui lui donne plus de liberté d’être à l’Âme ; en ces moments nous sommes dans une position détachée de l’état de matière. Normalement notre attention est presque toujours dirigé vers le mental, vers le bruit ; mais lorsque l’Âme gagne en force pendant le sommeil, notre attention se déplace hors du mental vers le niveau de l’Âme – où nous n’entendons plus le bruit. Dans un rêve, l’Âme s’étend au-delà des limites de l’état physique et elle est alors capable de communiquer avec une autre Âme. Mais cette ligne de communication peut également être dirigée vers l’intérieur pour couvrir l’ensemble du corps physique et ainsi le contrôler. Lorsque nous étendons le champ de l’Âme au-delà des limites du corps, tout ce qui se passe en dehors des limites du corps est bloqué – à moins que nous voulons le ressentir. Si nous pouvons étendre la force de champs de notre Âme au-delà du corps, nous n’entendrons plus le bruit du monde physique, mais la voix de l’Âme parce que nous sommes à l’intérieur du champ de l’Âme. De même, lorsque nous sommes à l’intérieur de la structure de la Terre, nous n’entendons pas le bruit du système solaire ; et vice versa lorsque nous sommes syntonisés avec les champs au-delà des champs de la matière, nous n’entendrons pas les bruits de celle-ci. De la Mort à l’Immortalité Message d’une mère en Russie Bonjour cher M. Mehran Keshe. Ma fille unique et bien-aimée Maria, qui avait 23 ans, est morte au cours d’une opération chirurgicale. Le monde entier s’est arrêté pour moi, la vie était divisée en avant » et après ». Je souffre beaucoup. La première année s’est écoulée depuis la tragédie, mais je ne peux pas l’accepter. Tout ce qui m’intéresse, tout le sens de ma vie maintenant, c’est de comprendre comment la vie et l’Univers fonctionnent. Cher Mehran, personne ne peut répondre à mes questions, parce que les gens ont une doctrine religieuse ou ne croient en rien du tout. Je sens qu’il est tout simplement impossible de vivre comme nous le faisons tous aujourd’hui. C’est une impasse complète et une dégradation qui mène à la destruction. Et lorsque j’ai vu par hasard vos explications sur le fonctionnement de l’univers, je sens que vous êtes parvenus à élucider le plus grand mystère – l’origine de la vie humaine. Veuillez répondre à la mère qui ne connaît pas de repos, qu’y a-t-il, au-delà et vivrons-nous encore ? Vais-je rencontrer ma fille ? Pourquoi vivons-nous ? Quel est le sens de notre apparition dans ce monde ? Je vous serais très reconnaissant de vos réponses. Quel bonheur de réaliser qu’il y a des gens qui ne pensent pas seulement à leur propre peau et à leur argent, mais aussi au développement et à la prospérité de toute l’humanité, qui se sont élevés au-dessus de tout ce qui est mesquin et secondaire. Il y a beaucoup de mères malheureuses comme moi qui ont perdu leurs enfants ; elles souffrent beaucoup et veulent connaître la vérité sur la vie et la mort. Combien notre vie serait meilleure si nous connaissions cette vérité. Je vous souhaite, à vous et à votre équipe, santé et bien-être. Meilleures salutations, ». Le Bouddha et la mort Bouddha séjournait dans un village. Une femme est venue à lui en pleurant. Son unique enfant était mort soudainement. Comme Bouddha était dans le village, les gens lui ont dit Ne pleure pas. Vas voir cet homme. Les gens disent qu’il est d’une compassion infinie. S’il le veut, ton enfant peut revenir à la vie. Alors ne pleurez pas et vas voir Bouddha. » La femme est allée avec l’enfant mort, en pleurant, et tout le village l’a suivie – tout le village a été touché. Les disciples de Bouddha ont également été touchés ; ils ont commencé à prier en silence pour que Bouddha ait de la compassion, qu’il bénisse l’enfant pour qu’il soit ressuscité. Tout le monde était immobile. Bouddha est resté silencieux. Il a regardé l’enfant mort, puis il a regardé la mère en pleurs et il lui a dit Ne pleure pas, fais juste une chose et ton enfant sera de nouveau en vie. Laisses corps mort ici, retournes à la ville, va dans chaque maison et demandes à chaque famille si quelqu’un est déjà mort dans leur maison. Si tu trouves une maison où personne n’est jamais mort, alors demandes quelque chose à manger, du pain, du riz, ou n’importe quoi d’autre, mais assures-toi que cela vient bien d’une maison où personne n’est jamais mort. Et cette nourriture fera revivre l’enfant immédiatement. Vas-y. Ne perds pas de temps ». La femme était heureuse. Elle sentait que maintenant le miracle allait se produire. Elle a touché les pieds de Bouddha et a couru vers le village qui n’était pas très grand, très peu de maisons, quelques familles. Elle est passée d’une famille à l’autre, en demandant. Mais chaque famille a dit Non, il y avait déjà un mort dans notre maison. C’est impossible. Il n’y a pas une seule maison – pas seulement dans ce village mais partout dans le monde – il n’y a pas une seule maison où personne n’est jamais mort ». La femme s’est rendu compte que Bouddha lui avait joué un tour. C’était impossible. Mais l’espoir était toujours là. Elle continua à demander jusqu’à ce qu’elle ait fait le tour du village. Ses larmes séchèrent, son espoir s’éteignit, mais soudain, elle sentit un nouveau sentiment, une sérénité, lui venir. Elle se rendit compte que celui qui naîtrait devrait mourir. Ce n’est qu’une question d’années. Quelqu’un mourra plus tôt, quelqu’un mourra plus tard, mais la mort est inévitable. Elle revint et toucha à nouveau les pieds de Bouddha. Source de l’histoire Le livre des secrets, par Osho Alors, sommes-nous immortels ou non ? ! Depuis le début de la création, il n’y a personne qui aurait survécu toute l’époque de la création, sauf le Créateur. Il semble donc naturel que nous traversions le cycle de mort et de renaissance. En même temps, nous savons qu’au moment de la mort, notre Âme est libérée de la cage du corps. Dans chaque processus de mort, notre Âme quitte cette dimension pour entrer dans une dimension plus grande. C’est comme si nous étions l’eau dans un verre ; au moment de la transition, notre verre est versé dans un plus grand bol d’eau – avec de nombreux autres verres les Âmes qui font également la transition. Le processus d’intégration dans des dimensions de plus en plus grandes se poursuit jusqu’à ce que nous atteignions la dimension du Créateur. Cette évolution n’est-elle possible que par la mort ? N’est-il pas possible que nous prenions progressivement conscience de dimensions de plus en plus grandes jusqu’à ce que nous atteignions la dimension du Créateur ? Il semble que MT Keshe parle du point de vue de la dualité et du niveau de la matière. Il parle de l’évolution de l’âme de la forme physique du niveau de la matière vers le niveau fondamental, de la dualité vers la réalisation de l’unité. L’évolution de l’Âme de l’homme ne se termine jamais, car le Créateur aussi est en évolution éternelle. Nous avançons avec Lui, sauf si nous avons mené des vies contraires à l’éthique et n’avons rien donné en retour à la Terre Mère ». MT Keshe Pendant notre transition hors de la dualité, à chaque point de la mort, la façon dont nous avons vécu, dont nous avons utilisé nos talents décidera si nous nous dirigeons vers une dimension supérieure ou que nous nous désintégrerons en diverses particules d’énergie dispersées dans l’univers. La Mort nous sépare-t-elle? Sur le plan physique, nous sommes définitivement séparés d’une personne qui meurt. Sur le plan fondamental, dans la dimension de notre Âme, la séparation n’a jamais eu lieu ou n’aura jamais lieu. Comment peut-il y avoir séparation quand il n’y a pas d’espace? Donc, oui, nous allons revoir tous ceux que nous avons aimés et connus. Nous pourrons rencontrer notre grand-mère qui est morte alors que nous n’avions que 6 ans. En fait, nous ne pouvons jamais être séparés de ceux que nous avons aimés, une fois que nous avons été connectés à eux, nous le serons toujours ; la connexion ne peut pas cesser. Nous comprenons maintenant que notre souhait même de nous connecter à eux empêche la connexion parce que notre souhait est basé sur la croyance que nous sommes séparés et qu’il n’y a pas de connexion. C’est exactement comme on ne peut pas ouvrir une porte qui est déjà ouverte ! C’est vous qui, par votre souffrance, créez la séparation ; alors pas de deuil ! Priez plutôt pour eux, donnez-leur de votre Âme et dites-leur qu’ils peuvent prendre ce dont ils ont besoin. Et un jour vous les rencontrerez à nouveau, un jour ils reviendront. Ne cherchez pas la connexion physique, allez trouver la connexion avec l’Âme. N’essayez jamais de demander à une autre Âme de revenir – au contraire donnez toujours de votre Âme pour élever leur Âme, afin qu’ils puissent trouver la paix, puis attendez qu’ils viennent à vous de leur plein gré ». MT Keshe D’ailleurs, lorsque nous rêvons de quelqu’un qui est passé dans une autre dimension, c’est la preuve que nous sommes connectés. Sur le plan fondamental, nous avons été, sommes et ferons éternellement partie de l’Âme du Créateur ; mais pendant notre transition de la dualité vers la réalisation de l’unité, nous pouvons avoir la perception valable d’un chemin qui nous rapproche de plus en plus du Créateur – et nous pouvons le parcourir. Un jour, l’homme deviendra sage, car il n’y a pas de mort, il n’y a jamais eu de mort. S’il y avait eu la mort, il n’y aurait jamais eu de création, car le Créateur n’aurait jamais existé ». MT Keshe La Création de l’Âme et de l’homme Sylviane Burzala FanigliuloMercredi 6 janvier 2021sur facebook Le 30 Décembre, était invité sur une chaîne italienne, Radio Visione Le thème était la rencontre de la Science et de l’Âme. Où se trouve l’Âme? Chaque homme a une source à l’intérieur de lui-même, l’Âme. Elle est le centre de sa vie. Elle contrôle toutes les fonctions vitales comme la respiration, le pouls, la pression sanguine, la digestion etc. Elle pourrait également contrôler toutes les fonctions ’volontaires’’ – mais le pouvoir de décision dans ces domaines restent avec le ’libre arbitre’’. L’Âme est comme le soleil a un système solaire; les rayons du soleil ne peuvent pas être diminués mais obstrués. L’interaction des champs du soleil avec l’environnement de la galaxie crée le système solaire avec toutes les planètes. De la même façon est créée l’Âme en interaction avec l’environnement terrestre l’ensemble des organes et autres parties du corps humain. De la même façon que nous ne pouvons pas avoir un système solaire, sans avoir le soleil au centre, nous ne pouvons pas avoir une forme physique, quand la source, l’Âme se trouve à l’extérieur. L’Âme de l’homme est à l’intérieur de la structure de l’homme. Et son interaction avec les champs de la Terre, et l’environnement de la Terre, crée l’homme dans sa forme physique. Le siège de l’Âme se trouve au croisement d’une ligne entre les deux oreilles et de l’autre entre le 3e œil et l’arrière de la tête. Le fait de savoir que l’Âme est à l’intérieur de nous, nous donne la pleine responsabilité de notre Âme et de notre propre conduite. En pourrait dire que l’Âme est la représentation du Créateur en nous. Comme le Créateur nous a créé à son image et nous a doté d’un libre arbitre, il nous a donné toute la responsabilité de notre vie. Sans le libre arbitre nous serions dans la même situation que les plantes et les animaux qui ne peuvent pas se décider contre le Salut Global, la volonté du Créateur. Nous avons donc la capacité d’utiliser notre corps et ses capacités de penser, parler et agir sur le plan matériel librement. Mais ces capacités physiques sont seulement des faibles reflets de nos capacités extrasensorielles, comme l’omniprésence, omniscience ou l’omnipuissance. Ces derniers nous sont seulement disponibles si nous sommes proches de l’Âme, parfaitement aligné au Salut Global. Aussi longtemps que notre libre arbitre décide à suivre un chemin égoïste, les pouvoirs extrasensoriels ne nous seront pas disponibles. Pour vivre notre plein potentiel – à l’image du Créateur – notre conduite doit suivre l’Âme, le Créateur. D’une certaine manière, chaque jour est le jour du jugement pour l’homme, maintenant que l’homme sait que son Âme est à l’intérieur de lui. Avec son Âme, l’homme a trouvé sa ligne de communication avec le Créateur et tous les autres éléments du monde à l’intérieur de lui-même. Par conséquent l’homme n’a plus besoin de personne pour lui dire comment contrôler et diriger son Âme – nous sommes donc arrivé à la fin de toute religion. La création de l’Âme et du corps Selon la compréhension conventionnelle notre existence débute lorsque l’ovule et le spermatozoïde se rejoignent. Chacun d’entre eux a sa propre Âme; mais quand ils se rejoignent, ils créent une nouvelle Âme commune, qu’ils partagent tous les deux. Mais selon les informations de la Science du Plasma et les enseignements de Grigori Grabovoï, la création d’une nouvelle vie se passe différemment – presque tout se passe avant la conception physique lorsque le sperme se fond dans l’ovule Le Créateur, dans un élan d’amour, a déjà tout créé; chacun des éléments avec un nombre infini de possibilités. Dans cette création tout est déjà compris, bien sûr aussi cette ’nouvelle vie’’. À un moment donné, deux Âmes amoureuses souhaitent de manifester une autre Âme dans un acte de co-création avec le Créateur. Cette co-création envoie un volume important de lumière informationnelle dans l’ensemble des possibilités du couple et leur souhait au moment précis de la co-création détermine laquelle des possibilités va se manifester. Puis la force de champs plasmique, l’Âme de l’ovule attire le spermatozoïde qui lui correspond. Et la suite est connue car elle se passe sur le plan matériel. Alors cette nouvelle Âme absorbe de plus en plus d’énergie du ventre de la mère. Et elle se divise et crée plus de cellules, chacune ayant une Âme. Et comme le nombre augmente, il se crée toujours un nouveau point de référence central, avec lequel toutes sont en équilibre et communiquent l’Âme collective. Ensuite, ces différentes Âmes, dans l’interaction avec le nouveau point de référence, vont construire le corps de l’homme, les bras, le visage, le cerveau et le reste; et l’ensemble va donner la structure du corps de l’homme. Et l’interaction des flux de champs du sang avec les champs de l’Âme de l’homme, au sein du cerveau, amène la création des émotions. Et c’est ainsi que la Vie est créée. C’est pourquoi nous ressentons nos émotions dans le cerveau. Le sang est un système de contrôle des champs plasma dynamiques. Il crée une cage pour maintenir l’Âme à l’intérieur du corps. C’est pourquoi, quand l’homme meurt et que la circulation du sang s’arrête, l’Âme de l’homme est libre pour prendre une nouvelle position. La vie après la vie Et selon le niveau de force, acquis par l’Âme durant la période de Vie sur Terre, l’Âme devient par la suite, la graine d’une autre planète, d’une autre étoile, quelque part dans l’Univers. Après la vie physique, quand notre Âme quitte le corps, elle prend une nouvelle position dans l’Univers, pour devenir le commencement d’un nouveau Soleil, le commencement d’une nouvelle Vie. Maintenant, nous comprenons le but de la naissance et de la création de l’Âme. Nous devenons une source, un soleil, une nouvelle Vie, à travers la Création. Nous sommes la graine, pour la création d’une nouvelle vie. Si nous n’avons pas vraiment profité de la chance que nous avons de nous préparer pour engendrer un nouvel univers, si nous n’avons rien donné, la structure de notre conscience est si faible qu’elle n’est pas suffisante pour créer une nouvelle vie. À ce moment-là la conscience peu structurée se décomposera comme le corps en canalisant ces fragments dans ce que le Boudhistes appellent ’Courant Mental’’. Et l’Âme retourne au Créateur. Dans la vie physique, nous créons des enfants. Quand notre Âme se libère du corps physique, dans les profondeurs de l’univers, elle devient la graine d’un nouveau soleil. Et éventuellement, elle devient le Soleil. Et ensuite, elle crée son propre système solaire. Et avec lui, elle créera sa propre existence. Elle deviendra le Créateur de nouvelles vies dans la dimension de sa force. Sur terre, sur le plan matériel, nous essayons de donner le meilleur à nos enfants, pour qu’ils aient une vie épanouissante. Au niveau de l’Âme, qu’espérons-nous de notre procréation? Ce que votre Âme porte, fera partie de la création de nouvelles vies. Ainsi, si on porte une mauvaise conduite dans cette vie ici, est-ce qu’on espère qu’une telle Âme pourrait créer dans l’espace, à travers le monde du Créateur ? Nous avons donc une très grande responsabilité vis-à-vis de notre Âme, par notre conduite c’est ça ce que nous amenons dans la création par la suite. D’une certaine façon, la terre est une pépinière pour de nouvelles Âmes, de nouvelles graines pour les espaces à travers l’univers. La Vie ne se termine jamais. L’interaction des champs ne se termine jamais. Ils se convertissent de l’un à l’autre. Dans le monde de la physique, nous parlons de la conservation de l’énergie. Dans le travail du Créateur, nous parlons de la conservation des champs magnétiques. Ils passent d’une énergie à une autre – c’est un processus éternel qui se déroule indépendamment si nous partageons la croyance collective de la mort – la grande faute – ou pas. Punition pour un comportement non éthique La punition est une invention humaine ; elle n’existe pas dans l’Univers ou dans la Communauté Universelle. Les membres de la Communauté Universelle comprennent le fonctionnement de la trinité Âme, âme de la forme physique/mental et du corps. Grâce à notre trinité, nous vivons sur trois niveaux simultanément le niveau fondamental de l’Âme, le niveau de transition du mental et le niveau physique du corps. Sur le niveau fondamental, où notre Âme vit, il n’y a aucune possibilité de se comporter de manière contraire à l’éthique ; de la même manière que le Créateur ne peut pas le faire. Au niveau matériel, le corps – pris pour lui-même – ne peut pas non plus aller contre l’éthique, car il est une extension de l’Âme. Comme tel, il partage ses qualités et ses connaissances. Il nous reste donc le niveau de transition ou d’énergie où vit le mental. Celui-ci est le seul qui peut – en raison de son libre arbitre » – se comporter de manière contraire à l’éthique. Mais le mental n’est quand même pas indépendant, il fait partie de la trinité, de notre structure fondamentale. En plus est-il la création de l’Âme, tout comme nous sommes la création du Créateur, doté des deux magnifiques éléments que sont la liberté et la responsabilité. Cela signifie que le mental peut délibérément désobéir à l’Âme et à l’éthique universelle, et un tel comportement a des conséquences directes sur sa relation avec l’Âme. L’Âme ne vit qu’au niveau fondamental du Principe Universel, le Bien pour Tous ; on pourrait dire que l’Âme reste en quelque sorte immuable dans le Principe Universel. Le mental, grâce à son libre arbitre, peut changer sa position. Nous avons dit que le mental est créé et maintenu par l’Âme. Grâce à cette connexion, le mental reçoit des conseils, des connaissances et de l’énergie pour soutenir son existence et faire son travail – maintenir l’existence du corps, dont l’Âme a besoin pour avoir du plaisir dans le monde en 3D. La connexion entre l’Âme et le mental est comme un élastique. Alors que l’Âme ne peut pas s’éloigner du mental, tout comme le Créateur ne peut pas s’éloigner de nous ; mais le mental le peut. Plus le mental s’éloigne de l’Âme, plus il met de la tension sur l’élastique, tout en limitant le flux de connaissances et d’énergie. Et à un moment donné, l’élastique ne peut plus supporter la tension et se casse. C’est ce que nous appelons la mort physique ». Les enseignements universels que nous recevons actuellement de M. Keshe sont en fait déjà déposés dans notre Âme depuis le point de sa création. Vu de cette manière, ils ne viennent pas de M. Keshe ; il est plutôt le messager qui nous pointe vers la connaissance que nous ne pouvons trouver qu’à l’intérieur de notre propre Âme. C’est donc le degré de proximité avec notre Âme qui décide si nous recevons les enseignements ou non. Le but de ces enseignements est de nous rappeler notre droit de naissance être les co-créateurs divins d’univers splendides, être omniprésents, omnipotents, omniscients et éternellement invulnérables. Donc, si le mental s’éloigne de l’Âme par un comportement non éthique, il s’interdit lui-même de revendiquer son droit de naissance. C’est comme si l’on était assis sur un fauteuil roulant et que l’on voyait un autre homme courir librement, profitant de sa balade à travers l’Univers. Et il regarde ses jambes mais il ne peut pas les bouger, il ne peut pas en faire partie. La plus grande punition » de l’Univers est donc d’être handicapé par l’amour – voir un homme aimer une femme, voir une mère aimer son enfant, et en être exclu, ne pas pouvoir aimer. Vous ne pouvez pas participer, vous ne pouvez pas donner ce que vous avez. L’amour est le seul attribut du Créateur. De cette manière, vous êtes le seul juge de votre propre conduite ». M. Keshe Pour résumer s’il y a une punition, c’est bien celle que vous vous infligez à vous-même en vous privant de la capacité d’aimer et de jouir. Et bien sûr, toute personne qui prend conscience de sa mauvaise conduite, qui regrette sincèrement et essaie de changer, change la situation dans son ensemble. Comme nous l’avons vu, l’Âme n’est pas intéressée par la punition » ou les conséquences » – le seul intérêt de l’Âme est le changement de l’état d’esprit, que la personne veuille revenir près d’elle. Cependant, à la suite de ce changement d’état d’esprit, les deux Âmes impliquées – l’Âme du bourreau et l’âme de la victime – doivent trouver un nouvel équilibre entre elles. Et cela peut prendre la forme d’un processus qui prend du temps et peut être progressif. Lorsque tout va très bien, dans le processus de changement et de recherche d’un nouvel équilibre, les deux Âmes peuvent être élevées et alors elles voient que tout le scénario était en fait à leur avantage à toutes les deux. L’élévation de l’âme Je comprends que l’élévation de l’âme » se réfère à l’âme de la forme physique/mental. Tout simplement parce que l’Âme est égale au Créateur et n’a donc pas besoin d’être élevée. L’élévation de l’âme de la forme physique ou du mental signifie essentiellement de transformer le singe hyperactif en un parfait serviteur de l’Âme. Pour faciliter cette transmutation, plusieurs voies sont ouvertes Les souhaits du Conseil Universel et de la Fondation Keshe Je donne librement de mon Âme à toutes les Âmes existantes, prenez ce dont vous avez besoin. Je suis présent. » Ce n’est pas une formule magique, ni une prière catholique. Si elle est faite automatiquement, elle n’aura aucun effet. Nous devons sentir ce que nous faisons tout du long comment nous le faisons, comment nous nous sentons quand nous le faisons ; nous devons aussi sentir l’interaction que cela crée. Les pratiques de Grigori Grabovoï Le champ de l’esprit est tellement étendu que le singe n’a aucune chance de recourir à ses stratagèmes habituels de blâmer, juger et se plaindre. Ces pratiques sont similaires aux danses sacrées de Gurdjieff. Les méditations d’Osho Osho a adapté bon nombre de ses méditations au mental occidental agité. Les méditations dynamiques, en particulier, nous aident à nous débarrasser de nos déchets mentaux afin que nous puissions devenir assez silencieux pour nous asseoir et méditer. Il existe de nombreuses autres techniques qui vont dans le même sens. Il semble important de mentionner que l’élévation de l’âme en termes de la Fondation Keshe et de Grigori Grabovoï va plus loin et va au-delà des simples méditations pour calmer le mental – elles interviennent dans la conscience individuelle et collective, changeant ainsi notre perception et notre réalité. Connaissances Universelles L’UEU en tant que système planétaire La prochaine étape sera la réplication d’un système solaire complet, avec de nombreuses planètes, chacune tournant dans sa propre direction et suivant sa propre orbite. La réplique d’un système solaire réel. Comme nous pouvons créer une véritable représentation de travail en 3D d’un système solaire, cela nous permettra de localiser n’importe quel point de l’univers où nous souhaiterions voyager. Une fois que nous pouvons voir » le point de destination, nous pouvons y être instantanément. L’UEU est de forme ovale ; il y a une raison à cela. En fait, tous les éléments de l’univers sont dans cette forme ovale. Ils ne sont pas circulaires. Une forme circulaire indiquerait un système statique alors que l’ellipse indique un système dynamique, en mouvement car les pressions Magrav sont différentes selon les côtés. Notre soleil comme toute la galaxie n’est pas statique dans la galaxie, mais il se déplace à l’intérieur de celle-ci et la galaxie se déplace elle-même. Un côté absorbe la pression de tout l’environnement tandis que l’autre émet les champs magnétiques. Lorsque nous regardons l’image de la NASA de notre univers, nous voyons plus d’éléments à la périphérie ; parce qu’il y a plus d’interaction de l’univers avec les autres univers à la périphérie. Nous verrons la même chose lorsque nous pourrons explorer les limites de notre propre système solaire – comme vous le voyez sur l’image, il y a aussi plus d’éléments à la périphérie. Prenons l’exemple de la nouvelle UEU-santé ; elle devra comporter deux sphères l’une est l’Âme du médecin et l’autre celle du patient. Les deux interagiront sur le plan fondamental, le niveau de perfection. Le souhait de l’Âme du médecin éclairera l’Âme du patient et cette interaction se manifestera dans la structure de la physicalité. Vous recevrez ce que vous acceptez pour élever l’âme de la forme physique/mental. Je me demande combien d’entre vous seront assez forts pour porter la force de l’âme à élever votre physicalité et avec ce souhait, vous entrerez dans la dimension du Créateur. » M Keshe Nous développerons cette citation dans le chapitre suivant Conscience et contrôle de la réalité. Ces nouvelles UEU, qui seront présentées en janvier, ne comporteront aucun contrôle ou autre technologie informatique, même l’éclairage sera absent. Changement de la conscience collective Cette technologie propagée par les nouvelles UEU permettra à l’humanité de faire un bond en avant. La puissance de ces unités va s’associer à l’effort de beaucoup d’entre nous, avant-gardistes, qui structurons leur conscience. Cette convergence peut rapprocher le point de basculement de la conscience collective, responsable de la perception des humains au niveau de la matière. Alors nous nous réveillerons le 21 mars 2021 et nous auront totalement oublié toutes nos fautes du passé, et ouvrons nos bras saluant le nouveau jour, où nous brillerons tous de la pure lumière de notre Âme. Voir les champs et non les réacteurs M Keshe nous rappelle sans cesse de ne pas regarder les magravs, les réacteurs et les GaNS, de ne pas regarder le support de la matière mais de nous ouvrir aux champs, l’agent actif, qui crée et fait bouger des systèmes sur le plan matériel. C’est une étape importante, car pour comprendre les enseignements présentés depuis la semaine dernière KSW356, nous devons nous mettre en position de voir les champs et non les supports matériels. Dans un temps de transition, nous utilisons toujours le GaNS pour mettre les forces de champ universelles dans une condition où elles interagissent avec et pour nous. La petite sphère rotative montrée dans le dernier enseignement KSW356 était alimentée par le soleil central au centre de la grande sphère ou bol ; elle montrait son positionnement et mouvement à l’aide du point de référence, le soleil au centre. Maintenant nous allons apprendre comment remplacer ce soleil central par notre Âme. De cette façon, les champs ou l’âme de la petite sphère seront produits par l’interaction du soleil central avec son environnement, de notre Âme avec l’inertie de la Terre. Ensuite, il serait possible, si nous le souhaiterons, de condenser le plasma de la petite sphère plus qu’elle se présente sous une forme matérielle pour que nous puissions la voir et en profiter. Sur l’image nous voyons l’environnement des champs de notre planète hachure rouge, dans lequelle les rayons fondamentaux paquets d’énergie de l’Âme du créateur sont en interaction avec notre Âme le soleil ; cette interaction conduit à la création de la petite sphère hachure bleue. Ce sera notre souhait qui déterminera la manifestation de ce que nous voulons le mouvement, la matière ou la vie. Et bien sûr, la grande question demeure qu’est-ce que nous devrons changer en nous pour que nous soyons effectivement capables de faire apparaître l’argent exact, le pourboire inclus, dans la paume de nos mains à la fin d’un dîner entre amis dans un restaurant ? Dans notre exemple, l’Âme voit l’objet de son souhait à travers les yeux et l’Âme de la physicalité le mental crée l’argent pour le payer. La vision du Nouveau Monde Réalité objective Si nous arrivons à introduire dans la conscience collective le concept de l’impossibilité de l’anéantissement, que tout le monde peut être ressuscité et que toute vie est éternelle, alors c’est exactement ça ce qui se passera. Car lorsqu’une telle croyance fera partie de la conscience collective, elle deviendra stable et commencera à être perçue comme la réalité objective. Tout le monde va voir la vie éternelle comme maintenant tout le monde voit la mort! C’est pourquoi nous agissons en tant qu’Humanité unie; dans cette optique nous travaillons directement sur notre conscience personnelle mais aussi sur celle de toute la collectivité. Alors nous provoquons des changements dans notre perception individuelle de la réalité et aussi dans la façon dont toute la race humaine perçoit la réalité. Et une fois que nous aurons passé le point de basculement, où la conscience collective sera elle aussi entièrement structurée – tout le monde verra le même monde parfait en même temps. Si nous comprenons que l’homme a été créé pour la vie éternelle et que personne ne doit mourir en principe, si chaque personne considère la vie éternelle comme naturelle, la vie deviendra naturelle, et la réalité physique sera exactement comme cela. Puisque l’image dans notre conscience structurée forme l’image physique. C’est ainsi que la réalité physique est créée. C’est la façon de créer une vie éternelle vraiment heureuse. La résurrection et la vie éternelle La résurrection est la restauration du corps physique après la mort. La biologie nous enseigne que la plupart des cellules dans notre corps se renouvellent tous les 7 ans et nous avons appris que notre conscience recrée notre corps physique au rythme de 1017 fois par seconde. Pourquoi ne pourrait-elle pas le faire enc ore une fois après la mort du corps physique ? Lorsque l’homme ressuscitera son corps après la mort, son corps sera parfait et sain. De plus, la résurrection lui permet de revenir avec toute les compréhensions de la vie qu’il vient de quitter et toute les compréhensions de ses vies antérieures. La résurrection peut alors être un outil extrêmement puissant dans le processus d’évolution de l’homme. La résurrection et la vie éternelle dans le corps physique, permettent à l’homme d’évoluer indéfiniment dans la phase de réalisation. La réincarnation était le processus adapté à la phase de dualité sur le plan matériel elle n’est plus adaptée dans la phase de réalisation où elle est remplacée par la vie éternelle. Vu par le Créateur, l’homme est éternel. Notre tâche consiste donc maintenant à apporter cette connaissance du Créateur à l’homme afin qu’il se rend compte de sa propre éternité. Dans cette optique, la résurrection est vue comme un retour à l’éternité du tout. La résurrection et la vie éternelle sont la manifestation de l’harmonie universelle du monde. Au plus profond de son cœur, chacun de nous sait que la résurrection universelle des morts est encore à venir l’homme, une fois créé, ne peut être anéanti parce qu’il est une composante active, intégrale au monde entier. Et en créant l’Âme éternelle, qui à son tour crée le corps, le Créateur a créé un corps éternel comme reflet éternelle de l’Âme. Pourquoi est-il nécessaire de donner la priorité au corps physique et de le rendre indestructible ? Pourquoi la tâche consiste-t-elle maintenant à faire prendre conscience à l’homme de sa véritable l’éternité ? Eh bien, la possibilité qu’on peut détruire le corps, ouvre la porte que l’homme peut manipuler un autre homme en le menaçant de la mort. Si le corps physique est indestructible, le chantage devient absurde prison, exécution, famine, empoisonnement, etc n’ont plus aucune réalité. La violence et la mort ne peuvent pas non plus être utilisées pour punir. Voilà le véritable fondement de la paix éternelle sur terre. Alors si nous voulons œuvrer pour la Paix la meilleure façon serait d’arriver à structurer notre conscience au point où nous sommes inviolables – cela devient encore plus crucial dans le scénario d’installation du ’nouvel ordre mondial’’! Aujourd’hui, lorsqu’il y a un conflit entre des peuples ou des pays, la force est souvent utilisée pour résoudre le problème. La plupart du temps, la mort biologique de l’ennemi est utilisée pour éviter d’aller à la racine du problème, d’aller aux vraies causes. Par conséquent rendre le corps physique indestructible et notre vie éternelle doivent être notre priorité. Ce faisant, l’homme pourra assurer les véritables bases de son développement harmonieux à intérieur et à extérieur. Quand le monde extérieur est tout à fait apaisé, l’homme réalisera alors que le Créateur et l’Univers tout entier sont là pour l’aider, lui et son développement, à tout moment. Cela lui permettra de donner une réelle valeur à sa vie, qui deviendra joyeuse et heureuse. Lorsque nous nous regardons de plus près, nous constatons que nous avons déjà beaucoup d’ »éternité » en nous nos pensées sont éternelles ; et avec elles, tout ce que nous pensons, disons et faisons est de nature éternelle. La lumière de l’éternité est constituée de telle manière que l’homme la reproduit, la recrée. Et plus cette lumière se diffuse vers la réalité extérieure, plus nous regardons à travers les yeux éternels du Créateur, plus nous verrons combien d’aspects de notre monde sont éternels. Plus nous sommes capables de percevoir l’éternité, plus nous prendrons conscience de notre propre éternité. Lorsque nous structurons notre conscience, nos pensées seront de plus en plus chargées de lumière informationnelle et deviendront de puissants bio-signaux. Nous verrons que nos pensées commencent à produire la lumière de l’éternité, puis nous voudrons bien sûr augmenter le volume de lumière rayonnée vers la réalité extérieure, et diriger nos pensées vers l’éternité, et vers les technologies du développement éternel. C’est ce que nous faisons lorsque nous transférons ces informations de l’éternité par nos pensées vers les autres éléments de l’univers. Même pendant ce processus nous allons déjà comprendre que nous rayonnons comme des soleils dans l’univers. Nous pouvons commencer à considérer l’éternité comme un phénomène de tous les jours quand nous apprenons de la biologie que toutes note corps renouvelle toutes ses cellules tous les 7 ans. Et encore plus quand nous considérons qu’on effet le taux de rafraîchissement de notre corps complet est de 1017x/sec. Le renouvellement des cellules ne passe pas par la mort; ce n’est pas qu’une cellule meurt et après elle est recréée; comme l’arbre perd ses feuilles en automne pour repousser d’autres le printemps prochain. Ça ne se passe pas comme ça; il n’y a pas de mort. Nous comprenons maintenant que tous nos cellules sont déjà éternelles de par leur nature. Et en considérant l’organisme entier de la même manière, nous voyons que lui aussi est éternel. À ce niveau de conscience, notre corps change; les différents tissus de rayonnent d’une luminescence argentée. Nous pouvons alors étendre cette conscience de l’éternité à l’ensemble de la réalité à partir des éléments que nous savons éternel dans notre organisme. L’urgence de la vie éternelle n’est pas simplement une quête logique, mais elle est aussi l’expression de l’essence totale de l’homme, venant de Dieu, le Créateur, qui est éternel et c’est donc son souhait. L’éternité de l’homme est l’éternité de Dieu et la structure organisationnelle de l’homme. L’Homme et le Créateur Lorsque nous entrons en contact direct avec notre Âme, nous entrons simultanément en contact avec le Créateur. Ce contact se produit lorsque tout est fait en ayant à l’esprit le Principe Universel ou le Salut Global. Lorsque notre première tâche est le contact avec le Créateur, le Salut global, alors les tâches restantes deviennent très simples. Si on se met dans l’état du Créateur, on peut agir très facilement, sans jamais se fatiguer. En d’autres termes, nous pensons, parlons et agissons comme le Créateur. L’instant où nous commençons à diriger notre vie vers le Créateur, celui-ci et l’Univers tout entier viennent à notre aide. Ensuite, tous les événements s’alignent en synchronicité multiple. Nous sentons que nous sommes en plein dans la mission de notre vie et que la vie nous soutient dans cette direction. Tout devient simple, joyeux, harmonieux. Même lorsque nous hésitons, quand nous ne savons pas quoi faire, nous pouvons nous demander comment le Créateur agirait… Notre transformation actuelle, le Défi Corona, a lieu précisément dans la perspective où l’homme s’unit au Créateur. L’homme commence à devenir comme le Créateur, ce qui signifie qu’il n’est pas différencié de Lui en termes de réaction du monde extérieur. Si la conscience de l’homme est bien structurée, alors le plan matériel réagira aux pensées de l’homme exactement de la même manière qu’aux pensées du Créateur; le plan matériel se dépêchera volontiers aux souhaits de l’homme. Il est juste et bon de combiner nos actions avec celles du Créateur; il ne devrait pas y avoir de différence entre l’œuvre de Dieu = l’œuvre de l’homme . Dans ce processus, le moment viendra où nous aurons la certitude de vraiment faire partie du Créateur. L’homme est fait pour créer et harmoniser. Par conséquent, les enseignements actuels favoriseront naturellement le Salut global Principe universel, le développement harmonieux, la résurrection/vie éternelle; tout en assurant les conditions d’un développement éternel harmonieux de tous les éléments de la réalité selon les desseins du Créateur. Si notre conscience change, le monde entier change Lorsque notre conscience sera plus structurée, le monde extérieur et le monde intérieur ne seront plus perçus étant différent. L’état dans lequel nous sommes habituellement ne peut plus être le même. Pendant le processus de structuration, notre état de conscience va constamment fluctuer entre certaines limites en corrélation avec le niveau de notre développement à ce moment-là. Bien sûr, il peut arriver que notre état de conscience ordinaire passe soudainement à un état de conscience relativement élevé. À ce moment-là, la personne éprouve ce que nous appelons Samadhi », une extase, un incroyable sentiment de joie de vivre. Il est en fait impossible de décrire cet état avec des mots, il faut en faire l’expérience. Par une véritable aspiration spirituelle, une compréhension profonde et une pratique régulière et soutenue, nous pouvons atteindre ce niveau où nous serons toujours dans un état de conscience élevés. En fait, la différence entre notre état de conscience réel et notre plein potentiel est si énorme qu’on pourrait dire que la personne a passé à un autre niveau d’existence. Car il faut garder à l’esprit que le corps humain est un système, capable de s’améliorer infiniment. Et il est difficile d’imaginer l’homme à l’heure actuelle à son plein potentiel. Lorsque nous mettons les êtres réalisés sur un piédestal Jésus, Bouddha, Shiva, Eckard Tolle, Osho, M. Keshe, Grigori Grabovoï – nous nous faisons croire qu’ils sont spéciaux et que leur position est inaccessible pour nous – alors pourquoi se donner la peine d’essayer ? Vérifiez si vous êtes pris au piège de la même idolâtrie ; et échappez immédiatement ! Emotions “L’interaction entre l’âme et l’âme de la physicalité esprit crée une lumière que nous appelons émotion ». M Keshe L’Émotion de la vision Nous devons être capables de créer suffisamment de champs dans la direction de l’âme de la forme physique vers l’Âme pour que la barrière des acides aminés dans le cerveau de l’homme n’existe pas. Ensuite, dans tout votre corps, vous ressentirez l’émotion de l’Âme. Il ne s’agit pas de l’interaction entre les deux âmes, mais le but de cet enseignement est d’avoir une seule émotion pour les deux systèmes. Ensuite, les deux peuvent travailler ensemble pour produire à l’unisson le corps parfait pour n’importe quel environnement donné dans les univers ». M. Keshe Nos sens physiques En dehors de notre planète, dans l’espace profond, nous ne pouvons pas utiliser nos sens, car nous voyageons avec notre Âme et pendant cela notre corps est suspendu. De plus, lorsque nous rencontrons nos frères et sœurs de la Communauté Universelle, nos sens et les informations qu’ils fournissent n’ont pas beaucoup de valeur. C’est pourquoi nous devons accéder aux émotions correspondantes afin de nous orienter, de communiquer et de nous amuser. Même si nous connaissons les émotions de la présence, de la position et de la connaissance, il se peut que nous ne puissions pas voir, ce à quoi elles se réfèrent. Par exemple, une personne peut être capable de voir l’Âme en tant que lumière, alors que notre mental n’est pas encore assez structuré pour la percevoir. Notre langue a des expressions comme être aveugle à certaines choses » ou ces choses seront dans notre angle mort » – dans ces situations, nous ne pouvons pas voir certaines choses parce que les filtres de notre conscience, ne nous le permettent pas. Tout ce que nous pouvons voir Regardons maintenant de plus près nos yeux perçoivent les informations provenant du niveau de la matière en forme des pixels A. Ensuite notre mental avec notre conscience interprète les données visuelles pour synthétiser une image mentale ou une perception D. Nous savons que pour notre conscience, les données visuelles du monde matériel A ont le même degré de réalité que l’imagination C. Mais il existe une troisième source d’information tous les éléments de l’univers ont une Âme, qui existe sur un niveau supérieur au niveau de la matière. Si notre conscience est assez structurée, elle peut percevoir des informations de n’importe quel élément au niveau énergétique et au niveau fondamental également B. Si nous voulons voir ce que l’Âme voit, nous devons aller au-delà du niveau de la matière, au niveau de l’énergie ou fondamental – et ce que notre Âme voit n’apparaîtra que sous la forme de lumière ou sentiment. Au début, notre mental n’est peut-être pas capable de déchiffrer les informations, mais notre Âme le peut. Notre conscience doit donc s’ouvrir à ce domaine de perception, si elle veut y participer. On pourrait dire que nos yeux fonctionnent comme un pont entre l’Âme et le physique. Ce pont est utilisé lorsque nous nous souvenons de nos rêves. Quand nous rêvons, notre Âme interagit avec une autre Âme. L’Âme transfère les informations de cette rencontre à nos yeux ; et par ce canal, elle a accès au cerveau physique pour les traduire et les synthétiser en images reconnaissables. Nous accédons à ces images lorsque nous nous souvenons de notre rêve le matin suivant. Probablement l’Âme utilise la même voie dans les expériences de mort imminente lorsque des personnes sont physiquement mortes sur la table d’opération mais leur conscience sort de leur corps. Alors elles peuvent percevoir aussi clairement qu’avec les yeux ouverts ce qui se passe dans la salle d’opération et parfois même au-delà de cet événement espace-temps. Vision de l’âme Nous savons maintenant que l’Âme utilise beaucoup les émotions; ceux-ci peuvent contenir et transférer d’énormes quantités d’informations. Et elle peut les envoyer au filtre du mental qui traduit les émotions en informations visuelles, comme dans un rêve. Mais il y a des pertes dans cette traduction, le résultat ne contiendra pas tout. Alors parfois, nous ne pouvons pas comprendre nos rêves nous voyons les images et n’avons aucune idée comment les interpréter ou les comprendre. D’autres fois, nous pouvons même avoir une mémoire claire mais non-visuelle de ce que nous venons de rêver – un sentiment très vif -, mais nous sommes totalement incapables de le communiquer – même si nous le voyons encore ! Cela signifie que notre Âme fait ce qu’elle est censée faire, mais nous sommes si loin d’elle ou si peu habitués à son langage que nous ne comprenons pas. Nous ne pouvons pas reconnaître ce que nous ne savons pas et nous ne pouvons pas voir ce que nous ne savons pas. Il est donc crucial d’en savoir plus pour comprendre et voir plus. Ainsi, en suivant cet enseignement et les pratiques pour structurer notre conscience, nous pouvons voir de plus en plus de choses exceptionnelles parce que ces enseignements ouvrent notre mental à de nouvelles dimensions ; et notre Âme est déjà excitée d’utiliser cette nouvelle liberté. Souvenez-vous aussi que l’Âme ne comprend que les émotions ; c’est pourquoi un sentiment de bonheur est la condition ainsi que la confirmation d’un souhait que nous avons fait. Lorsque nous nous attardons sur le sentiment que nous aurons lorsque notre souhait sera réalisé, c’est à ce moment-là que notre souhait se charge au point qu’il se matérialisera. M. Keshe raconte qu’il voit les gens sur deux niveaux simultanément il voit l’apparence physique, ce que la personne veut montrer, et il voit l’Âme ; il percevra donc la différence entre les deux s’il y en a une. Il peut voir quand une personne ment, mais il ne peut pas le dire à la personne, car il n’est qu’un observateur, un pur témoin – il n’interférera pas. C’est un gage de maturité que de pouvoir voir à la fois au niveau physique et au niveau de l’Âme ; et en tant que tel, c’est un excellent outil pour structurer notre conscience. Nous ne verrons pas une seule Âme à la fois mais une multitude d’Âmes – et ça sera comme regarder un feu d’artifice. Tellement beau que nous allons nous poser la question Pourquoi ai-je été aveugle à cela pendant si longtemps ? » Et il est possible que sur le plan physique, avec nos yeux d’acides aminés, nous voyions au même moment un groupe de personnes qui souffrent. L’Âme ne peut pas souffrir, elle peut seulement dissiper sa lumière comme le soleil. Dans l’émotion de la vision, nous pouvons voir la présence de tout dans son spectre entier, alors qu’avec la vision physique, nous ne pouvons voir que la petite section permise par la force des acides aminés, une sorte de vision tunnel biaisée. L’émotion de la vision est également le navigateur dans nos voyages spatiaux par l’Âme. À l’aide de notre Âme nous pouvons aller/être à n’importe quel endroit que nous pouvons voir – voir par notre Âme et pas par nos yeux. C’est alors la maturité ou le degré de la structuration de notre conscience qui décidera de ce que nous pouvons voir avec nos émotions – et y aller si nous le voulons. Donc le plus notre conscience est structurée, le plus les Univers s’ouvrent devant nous! Le Sentiment de Réaction Le sentiment de la connaissance + le sentiment de la vision = le sentiment de la réaction Le sentiment de la réaction permet à la forme physique et à l’Âme de s’engager ou de s’impliquer dans quelque chose ou non. Si je me vois dans une position où ma présence et mes connaissances peuvent créer un danger pour moi ou pour les autres, alors je me retire de cette situation grâce à ma vision. Cette discrimination peut signaler un danger, mais aussi des visions trop belles », qui peuvent être beaucoup trop fortes pour nous. Alors nous nous en aveuglons, parce que notre sentiment de réaction nous protège. Donc, dans les deux cas, le sentiment de la vision attrayante ou répulsive par rapport à notre sentiment de la connaissance décidera si nous souhaitons ou non nous manifester physiquement dans une situation que nous rencontrons. Bien sûr le sentiment de réaction dépend dans son fonctionnement beaucoup du degré de la structuration de notre conscience. Un sentiment de réaction peut limiter notre liberté si il est alimentée par des systèmes de croyances collectives ou il peut expenser notre liberté jusqu’à nous voyons que nous sommes des êtres éternels jouissant d’un monde éternel ! Comment le Créateur est créé L’Âme du créateur est créée de l’ensemble des Âmes qu’il a créées et qui ont conduit à sa création. Il faut des milliards d’années pour créer une étoile à partir de l’interaction de deux champs, créant un nouveau plasma qui, en interaction avec tous les autres champs, crée le premier atome ; qui, en interaction avec tous les autres atomes, crée des molécules… puis de la poussière et enfin, des millions d’années plus tard finalement l’étoile est née. Nous faisons la même chose en 9 mois dans le ventre de la mère ; c’est ce qu’est l’Âme, c’est ce que l’Âme est capable de faire. L’illumination ne change pas le cerveau ou le mental, elle ne fait que donner plus de puissance au programme qui est en cours la conscience ». M. Keshe Le Sentiment de la Connaissance Sentir la connaissance L’Âme contient toutes les connaissances de l’univers et, au-delà, toutes les connaissances du créateur. Nous n’avons pas besoin d’aller à l’école, nous devons seulement nous accorder l’accès à l’Âme et immédiatement nous sommes ce que nous appelons omniscients. Laccès à notre Âme passe par la structuration de notre conscience. Comme nous ne sommes pas nés accidentellement en tant que Chinois, Africain ou Européen, c’est l’Âme qui choisi l’environnement d’inertie dans lequel notre corps va prendre forme, déterminant ainsi la race et les conditions dans lesquelles nous allons grandir. L’Âme contient également toutes les lignes temporelles, tous les champs de force du temps selon lesquels notre développement physique et mental se déroulera. L’Âme sait intrinsèquement à quel âge commencer à communiquer, à quel moment ouvrir la faculté de pensée abstraite mental et à la conscience. Il semble que l’Âme, dans son action naturelle, non entravée par le mental non structuré, modifie la conscience fournit de nouveaux logiciels de l’enfant afin qu’il puisse entrer dans les différentes phases de son développement. L’Âme lui ouvre une porte après l’autre. C’est-à-dire que l’Âme sait ce qu’elle sait et fournit cette connaissance au mental via une expansion naturelle de la conscience. C’est donc l’émotion de la connaissance qui entre en jeu. À un certain âge, nous devenons intrigués de savoir pourquoi nous nous mouillons en jouant sous la pluie, pourquoi la pluie en hiver tombe en flocons de neige, etc. Nous ne nous contentons plus d’observer les faits ; une nouvelle source de plaisir s’ouvre à nous le plaisir de savoir ce qui se passe derrière les choses que nous observons, quelles sont les forces qui se cachent derrière les apparences et qui les font bouger. Ce nouveau désir est compris par l’Âme ; en fait il vient de l’Âme, il est planté par l’Âme comme un grain pour de nouvelles allées de découverte de ce splendide monde en 3D. Lorsqu’elle voit que le souhait est reçu, elle ajoute les connaissances nécessaires pour satisfaire ce nouveau désir. Du côté du mental/conscience, l’enfant commence à être intrigué par une nouvelle partie du monde oh, je souhaite vivement explorer comment cela fonctionne » et il commence immédiatement à utiliser le logiciel correspondant, déjà fourni par l’âme, pour satisfaire ce nouveau désir. La phase où l’enfant demande pourquoi ceci et pourquoi cela, est très important ; et l’enfant saura tout de suite si la réponse qui lui est donnée est sincère et adéquate ou non ; il sent si la connaissance de la réponse est correcte, utilisable et utile – il se sert du sentiment de la connaissance. Nous avons dit que l’Âme est le réservoir de toutes les connaissances pertinentes, donc les parents et l’enseignant n’ont pas à nourrir l’enfant de réponses mais à lui montrer le chemin où il peut trouver ses propres réponses à l’intérieur de lui-même ! L’émotion est un immense réservoir de connaissances Dans les articles précédents, nous avons déjà élaboré les différents contenants de la connaissance, le langage étant le plus pauvre et les images et les sentiments les plus denses. Le parallèle se trouve dans le fait que le langage se rapporte au mental rationnel sur le niveau matériel tandis que les sentiments et les images appartiennent au niveau de transition et fondamental. L’Âme ne parle ni ne comprend les langues humaines; elle transfère et traite une quantité infinie de connaissances par le biais des images et des émotions. L’un des canaux de communication préférés de l’Âme est l’intuition; et l’intuition, comme nous le savons tous, travaille avec des sentiments et des images. Foire aux plaisirs intermédiaires Une fois que nous aurons accédé à l’entrepôt infini de connaissances dans notre Âme, puisque cette dernière est UNIE à l’Âme du Créateur, nous nous retrouverons au même niveau que le Créateur ayant accès aux mêmes connaissances et étant capable de la même créativité qui peut donner naissance aux Univers. Au début, nous pouvons trouver beaucoup de plaisir à essayer des choses comment ce serait si j’étais blonde et que j’avais les yeux bleus ? Comment me sentirais-je si je restais aussi longtemps que je le souhaite sous l’eau ou comment dormirais-je suspendu entre les branches de cerisiers en fleurs? Nous pourrons tout essayer, tant que cela ne va pas à l’encontre du Principe Universel. Mais ensuite, lentement, nous nous habituerons à nos nouvelles capacités et connaissances et nous nous en tiendrons très probablement à la forme physique avec laquelle nous sommes nés ; car notre Âme avait créé notre corps dans cette forme particulière parce qu’elle était la plus appropriée pour vivre NOTRE vie – dans le sens de tirer le plus de plaisir de nos expériences et bien sûr dans le sens d’être à l’endroit le plus approprié pour servir la totalité de l’existence. Servir la totalité de l’existence » signifie aider la totalité du monde à tirer le plus grand plaisir de ses expériences »! Il n’y a pas de sacrifice au sens classique du terme, pas d’abandon de son propre intérêt pour le bien des autres ou d’un idéal. Mais il y aura beaucoup de sacrifice au sens original le mot sacrifice vient du latin et signifie rendre quelque chose sacré » ; donc si je me sacrifie, je me rends sacré ! Dans ce sens, nous nous épanouirons en participant à l’élévation de l’Âme de tous les êtres. L’évolution de la connaissance Même si nous utilisons l’expression entrepôt de connaissances », nous ne voulons pas dire que le savoir universel est limité. Il ne l’est pas ; il fait partie de la création, ce qui signifie qu’il est infini comme la création elle-même. Et comme la splendide co-création du Créateur et de l’Homme est capable de créer des Créateurs, le processus de création n’est pas seulement infini et éternel mais il va tout le temps au-delà de lui-même Nous le voyons clairement en ce qui concerne la connaissance. Nous recevons les connaissances de l’Âme du Créateur. Les connaissances sont gratuites. Nous les multiplions librement. Et par le processus même de compréhension et de partage de ce que nous avons compris, la connaissance passe de l’Âme du Créateur à notre Âme. Au cours de ce processus, nous ajouterons naturellement nos couleurs qui nous viennent lors du processus. De cette façon, le réservoir de connaissances mentionné est depuis toujours et constamment en expansion. Ls connaissances s’étendent constamment et elles changent – et ne seront plus jamais les mêmes. Et il ne peut en être autrement, car les univers eux-mêmes s’étendent et tout en eux change constamment ! Lorsque nous acquérons des connaissances, nous partageons pour élever les autres. Et lorsque nous apprenons – peu importe de quelle source scientifique, dans quel domaine de connaissance ou de compréhension – alors nous sommes devenus le véritable chercheur de connaissances. Dans ce contexte, le rôle de la Fondation Keshe est de rapprocher l’humanité de cette vérité » M. Keshe Question d’Alexandre Comment pouvons-nous nous libérer de l’emprise de la physicalité en ce moment ? » C’est une question de l’état d’esprit. C’est la façon dont nous définissons et dont nous fonctionnons dans cet esprit. La beauté du nouveau cycle est que nous vivons dans la dimension de l’Âme et que nous choisissons de profiter de la forme physique quand nous le souhaitons. Le choix nous appartient ». M. Keshe Utiliser les connaissances On peut utiliser les compréhensions ou les connaissances de différentes façons. Généralement nous nous en servons pour accomplir ce que nous souhaitons. Nous avons appris que la réalité sur le plan matériel se manifeste par la Loi d’Attraction qui transforme les paquets d’énergie en provenance du cente de l’Unicos à l’aide de notre conscience en formes matérielles. L’élément décisif dans le processus est évidemment notre conscience – si elle est non-structuré, l’ensemble des manifestations va être le pot-pourri de phénomènes contradictoire qu’on voit autour de nous. Si, par contre, notre conscience sera structurée, nous allons vivre éternellement dans un monde joyeusement parfait. Il y a donc des connaissances constructives et non-constructives, parallèle à notre conscience qui, elle aussi, peut être constructive ou non. Heureusement ce sont seulement les pensées constructives, issu d’une connaissance structurée qui ont la force d’influer directement sur la réalité. Cela nous emmène au fait que l’utilisation la plus efficace et bénéfique des connaissances est le contrôle de la réalité. Le contrôle de la réalité Nous, dans notre monde Le monde est construit par le Créateur d’une manière à la fois simple et compliquée. Simple, car un très jeune enfant peut y vivre avec succès. Compliqué, parce que la réalité contient une variété infinie d’objets, une variété de formes, de couleurs, de sons, d’odeurs, etc. En outre, tous les éléments de la réalité sont reliés entre eux par des connexions informationnelles universelles ; chaque élément interagit avec les autres éléments pour trouver sa position équilibrée. Il semble donc que le monde soit compliqué à comprendre avec le mental rationnel mais simple à vivre. Comme nous faisons partie du monde, il est facile pour nous de contrôler le monde avec notre conscience qui, elle aussi, fait partie du monde. Le mécanisme de contrôle de la réalité est divin, il a été créé par le Créateur, et il fonctionne en permanence. Pour pouvoir l’utiliser, l’homme doit le connaître et apprendre à s’en servir. Pour apprendre à contrôler la réalité, nous n’avons pas besoin de la recréer, nous devons seulement ajuster notre instrument de contrôle de la réalité. Notre instrument de contrôle est le mental avec son système d’exploitation appelé conscience. Plus nous sommes capables de structurer notre conscience, plus nous commençons à construire notre vie en accord avec les intentions du Créateur. La conscience est notre outil Nous avons dit qu’il est simple de contrôler notre réalité. Dans le contexte, le terme contrôle de la réalité » a une interprétation sans ambiguïté, il signifie faire évoluer tout événement dans une direction constructive , c’est-à-dire dans l’esprit du Principe Universel tel que le Créateur l’a voulu. C’est comme si nous vivions avec tous les univers à l’intérieur d’une sphère et que nous pouvions simplement, avec notre petit doigt, changer l’ensemble à l’intérieur et à l’extérieur de la sphère – nos pensées peuvent changer le monde. Il est important de comprendre que notre conscience ne fait pas la différence entre ce que nous voyons avec nos yeux charnels et ce que nous voyons à l’intérieur de nous ; car pour notre conscience, la réalité matérielle et l’imagination sont équivalentes. C’est un principe fondamental. Ainsi, si nous pensons à quelque chose, tout en étant dans le bon état d’esprit et si notre conscience est suffisamment structurée, alors cette pensée peut se matérialiser et changer le cours des événements. La conscience est la structure qui permet à l’Âme de tout contrôler au niveau matériel. Grâce à la conscience, nous pouvons contrôler la réalité extérieure ainsi que les éléments internes, comme les sentiments ou la perception par exemple. Pendant très longtemps, l’humanité a cru qu’elle était limités à un très petit rayon d’action sur elle-même, les autres et l’environnement. Hypnotisés par la conscience collective, nous nous étions habitués à notre impuissance. Il est temps maintenant de redécouvrir notre potentiel infini. Dans le passé, nous pensions que notre pouvoir de contrôle reposait uniquement sur ce que nous pouvions faire sur le plan matériel, par conséquent l’efficacité de notre contrôle a été instable et incertaine. Maintenant que nous apprenons à fonder notre contrôle de la réalité sur la conscience, nous serons capables de créer tout ce que nous voulons. Tout événement peut se transformer en un événement favorable lorsque nous apprenons à augmenter la force du champ magnétique de nos pensées. L’approche visant à structurer la conscience est le fondement des enseignements de Grigori Grabovoï, qui visent le salut global et le développement harmonieux de tous. Comment structurer notre conscience Alors comment faire ? Nous commençons par nous mettre dans le bon état spirituel. Un peu de méditation, une reconnexion au corps, à la respiration. C’est très simple, il suffit d’être en contact avec soi-même, d’être conscient de soi-même. Plus vous pratiquez, plus cet état vous viendra naturellement. Jusqu’à ce qu’il devienne permanent. Il existe de nombreuses façons d’entrer dans l’état de conscience détendue. En voici une simple et efficace proposée par Hélène Laporte, l’excellente enseignante de Grigori Grabovoï Je vous invite maintenant à vous centrer et à faire ce qui est bon et juste pour vous détendre. Bailler, s’étirer. Connectez-vous à votre respiration. Sentez l’air aller et venir dans vos narines et vos poumons. Sentez battre votre cœur, sentez le sang circuler dans tout votre corps. Percevez votre corps en une seule impulsion. Sentez vos pieds, vos jambes, votre tronc, votre tête, vos membres supérieurs. Connectez-vous à l’ensemble de votre corps physique. Maintenant, équilibrez votre état émotionnel et énergétique avec votre intention. Approfondissez un peu plus l’état de confort de votre corps. Cette relaxation éveillée vous relie au niveau fondamental et informationnel de la réalité. Dans cet état vibratoire élevé, où vos pensées sont nécessairement lumineuses et en harmonie. Une fois que vous êtes dans cet état, tout ce que vous avez à faire est de visualiser, de ressentir ou même simplement de penser à l’événement pour le normaliser ou le matérialiser et laisser l’état de relaxation éveillée diffuser son énergie sur l’événement. Il va infuser l’événement sur le plan énergétique d’amour, de lumière, de paix et d’harmonie. Cette technique de contrôle de la réalité va devenir rapide et simple. Nous recevrons la confirmation si notre effort de normalisation ou de matérialisation a réussi au niveau des émotions – nous ressentirons un grand sentiment d’harmonie, d’amour, de joie, de paix ou de présence par exemple. Pour contrôler la réalité, il suffit d’introduire notre propre élément spirituel dans l’événement et de produire ainsi une plus grande harmonie. Plus notre spiritualité est évoluée, plus notre conscience est structurée, plus puissant sera notre contrôle de la réalité. C’est comme si on ajoutait de la lumière à l’événement et qu’on réorganisait ainsi sa structure de lumière. Vous pouvez percevoir cela au niveau optique, ou vous pouvez sentir un changement dans les sensations de votre corps ou l’apparition d’un nouvel état d’être. Vous pouvez visualiser l’événement au niveau normal ou simplement y introduire de la lumière et le laisser faire son travail. Il existe une infinité de façons de le faire. Nous changeons le monde et il nous change Toutes les structures du monde sont interconnectées, inclus nous mêmes. La conséquence est que nous n’avons pas besoin de penser à toutes les détails que nous voulons changer dans une situation donnée. Le moment où nous changeons un élément et où il normalise tout le reste suivra. C’est très simple. C’est ainsi parce que tout dans le monde est connecté à tout le reste ; donc, lorsque nous normalisons un élément, il change de position pour ainsi dire ; et tous les autres suivront. C’est comme être dans une sorte de toile d’araignée, qui envoie de la lumière d’un côté et toute la toile s’allume en même temps ! Lorsque nous nous concentrons sur un élément existant au niveau de la matière en étant dans un état de conscience détendu avec un esprit structuré, nous synchronisons en fait la réalité de l’état de la matière avec nos pensées. C’est-à-dire que nous transformons la réalité pour qu’elle prenne la forme de nos pensées. Notre conscience est créée par le Créateur à son image. Par conséquent, notre conscience est construite de telle manière que nous pouvons matérialiser tout objet de réalité dont nous avons besoin. Pour ce faire, il nous suffit de nous faire une idée constructive de la manière exacte dont le Créateur s’y prend. Et ainsi, des perspectives infinies s’ouvriront à notre créativité. Bien sûr, nous pouvons utiliser ces techniques de contrôle pour la vie personnelle, mais imaginez les répercussions lorsque nous les utilisons au niveau collectif pour améliorer la vie de l’humanité entière ! Le monde est fait de structures interconnectées. La modification de l’une de ces structures entraîne la modification de toutes les structures. La perception et la conscience font partie de ces structures. Ainsi, en changeant notre point de vue, nous modifions notre perception et notre interprétation de l’événement et donc de la réalité. Le point de vue change en fonction du degré de structuration de notre conscience. Par exemple, si nous voyons un accident de voiture, soit nous nous disons que c’est horrible, soit nous ne réagissons pas par un jugement et envoyons une impulsion normalisatrice. Cela signifie que nous changeons réellement la réalité en changeant de point de vue. Cela explique aussi pourquoi, en élevant notre niveau de conscience individuelle, nous élevons le niveau de la conscience collective tout entière. Le point de basculement La structuration de la conscience signifie l’augmentation de la densité de l’information, l’augmentation de la masse des données dans un certain volume. Une telle concentration de la conscience peut avoir des conséquences considérables. Lorsque dans le processus d’évolution de la personne, la concentration de sa conscience dans un certain volume atteint une certaine valeur, le monde bascule le mental reprend sa place naturelle et originelle – il redevient le plus parfait serviteur de l’Âme. Vous avez remarqué que ce mécanisme » fait en sorte que personne ne puisse abuser du monde pour son bénéfice personnel, son pouvoir, etc. Car le mental n’atteint ce pouvoir ultime que lorsqu’il se soumet à l’Âme, c’est-à-dire au Créateur. Il ne peut donc pas y avoir de réalité pour quelqu’un qui essaie de dominer les autres pour son bénéfice personnel – cependant il peut créer cette illusion et faire en sorte que les autres y croient aussi. Un mensonge ne devient pas vrai, même si des millions de personnes y croient ! En même temps, la structure du monde change et ce n’est plus le monde qui détermine la structure de la personne mais la personne elle-même qui donne le ton. À ce stade, nous commençons à vivre le véritable but de notre vie, nous commençons à vivre la vie d’être créé à l’image du Créateur. Lorsque la densité des informations contenues dans notre conscience est supérieure à celle de la conscience collective, alors la conscience collective ne nous limite plus ; nous sommes alors libérés des systèmes de croyance collectifs. Dès que la force de ce champ de conscience devient plus forte que celle du champ de matière et devient indépendante de ce dernier, l’homme devient intouchable et indestructible. Les pensées, les paroles et les actions de l’homme deviendront l’élément essentiel, primaire, et tous les autres objets matériels deviendront des éléments secondaires. Et ce sera le prochain niveau de notre évolution, où l’homme commence à créer sa réalité sans limites, il n’est plus soumis aux lois de la matière, il reprend sa place de co-créateur. Parce que le contrôle de la réalité se fait au-delà du niveau matériel, au niveau fondamental et énergétique, rien du monde matériel ne peut nous toucher. Nous pouvons donc travailler toute à fait à l’aise; à distance dans l’espace ou le temps. Faire confiance au processus La structuration de la conscience et le contrôle ultérieur de la réalité deviendront rapidement notre outil de base, nous permettant de normaliser immédiatement toute situation, même en cas d’urgence. Mais lorsque nous commençons à contrôler la réalité, notre conscience peut ne pas être suffisamment concentrée pour stabiliser le résultat. À ce moment-là, nous aurons des résultats, mais ils ne dureront pas. Ou alors, nous avons des résultats partiels. Par exemple, si nous nous efforçons de normaliser une catastrophe, nous ne pourrons peut-être pas la prévenir complètement, mais nous pourrons réduire son impact sur la vie. Nous devons donc continuer à travailler jusqu’à ce que nous ayons stabilisé le résultat. Si nous avons l’impression que cela ne fonctionne pas bien, c’est simplement que notre conscience n’est pas encore assez structurée pour avoir des résultats très efficaces. Nous devons continuer et persévérer ; le moment viendra où nous y arriverons. C’est inévitable. Sur notre chemin vers le contrôle de la réalité, avec un peu de pratique et de temps, nous pourrons sentir si notre conscience a atteint le niveau de contrôle de la réalité ou non ; et nous pourrons nous ajuster en conséquence. Le travail négatif’’ Il y a, pour ainsi dire, une partie négative du travail de structurer notre conscience. Nous devons apprendre à contourner les informations qui ne sont pas à la norme. Nous devons apprendre à ne pas prêter aucune attention à tout ce qui n’est pas à la norme. L’idée de guérir une maladie avec cette technologie, par exemple, nous demande simplement de ne pas considérer le manque de connaissance qui a causé la maladie. C’est quelque chose comme un contournement dans un sens très concret, voire spatial la partie qui n’est pas à la norme est positionnée à un endroit particulier. Si vous savez cela, vous ne devez tout simplement pas entrer dans cet espace avec votre attention ou votre pensée. Si vous ne nourrissez pas les éléments qui ne sont pas à la norme avec votre attention, elle ne peut pas se matérialiser pour vous. Pourquoi ? Parce que la loi de l’attraction ne matérialise que les choses sur lesquelles nous avons porté notre attention. Si l’Âme est en contrôle, elle envoie la pré-pensée que l’esprit, par sa conscience structurée, transforme en pensée structurée qui génère alors une matérialisation à la norme. Si, par contre, les croyances collectives prennent le dessus, elles provoquent des déformations. Il est donc juste et bon de ne pas analyser ou même de penser à ce qui n’est pas à la norme ; nous ne devrions pas nous en soucier du tout. Ce que nous devrions plutôt faire, c’est envoyer immédiatement une impulsion pour contrôler la réalité et aller de l’avant sans s’en soucier. Voici un exemple vous vous promenez et vous voyez un trou devant vous. Vous reconnaissez que c’est un trou dans lequel vous allez tomber si vous ne faites pas attention ; et immédiatement – sans même y penser ! – vos pieds le contournent. Il est également vrai que vous ne pouvez pas travailler avec un négatif ; vous ne pouvez pas vous forcer à ne pas voir ou à ne pas penser à quelque chose. Mais on peut remplacer une réaction par une autre réponse; on peut cultiver le réflexe d’émettre un bio-signal normalisant dès que l’on est confronté à un événement qui n’est pas à la norme. Avec le temps et la confiance dans le processus, notre impulsion constructive remplacera lentement le vieux réflexe de ressentir l’attrait des crimes, des catastrophes, etc. C’est comme remettre l’événement inharmonieux sur le chemin de l’éternité. Tout ce qui s’est égaré, nous le ramenons au centre. Nous le remettons sur le bon chemin et nous envoyons de la lumière. Plus on s’éloigne de la voie du milieu, plus on a besoin de connaissances, plus on a besoin de lumière. Pour permettre à un événement de se normaliser, notre conscience doit constamment le projeter à la norme. L’événement négatif lui-même peut nous aider sur le chemin chaque événement qui n’est pas comme nous le voudrions, contient cette information négative mais il a aussi une autre facette tout ce que nous n’aimons pas nous dit en même temps ce que nous aimons. Nous avons donc le choix de regarder soit le côté sombre, soit le côté lumineux. Nous avons le choix de la direction vers laquelle nous dirigeons notre attention. Nous éliminons simplement la possibilité que quelque chose de mauvais puisse se produire en dehors de notre conscience ; et nous gardons seulement toutes les possibilités de ce que nous aimerions qu’il arrive. En fait, lorsque nous sommes bien formés, la solution vient avec le problème et nous commençons à normaliser la situation instantanément, dès qu’elle se produit – les yeux fermés. Pourquoi ça marche Nous pouvons voir que tout dans le monde a une nature particulaire et ondulatoire. Et tout se décide du côté de l’onde et le côté de la particule ne fait que suivre. Nous savons maintenant que nous devons créer une onde lumineuse résonnante, un bio-signal avec notre conscience, afin d’interférer avec le côté ondulatoire des événements. En d’autres termes, c’est une question de rapidité de traitement de l’information, une question de rapidité de pensée. Pour que la guérison se produise, par exemple, la vitesse de traitement des informations sur l’état de santé doit être plus rapide que la vitesse de traitement des informations sur l’état de la pathologie. Il suffit de s’attaquer à la partie ondulatoire de l’événement inharmonieux, c’est-à-dire la pathologie, pour qu’elle revienne à la normale. Ensuite, une fois qu’il est harmonisé, le côté particule doit suivre l’onde modifiée. Le processus de normalisation Normaliser un événement ne signifie pas le remplacer par un nouveau. Nous savons que tous les événements du monde ont déjà été créés par une impulsion d’amour dans la co-création du Créateur et de l’Homme. Ils sont toujours conformes à la norme et sont appelés prototype original . Ils existent au niveau fondamental et apparaissent comme des possibilités au niveau matériel. Chaque événement est créé avec un nombre infini de possibilités. Et c’est notre conscience qui choisit quelle possibilité sera matérialisée par la Loi de l’Attraction. Et le taux de rafraîchissement de la réalité est de 17x/sec. Ce prototype original contient la lumière informationnelle qui peut être transmise par une conscience structurée à un événement à normaliser. Dans ce processus, la lumière informationnelle fonctionne comme un pochoir qui superpose l’état normal d’un événement à un événement actuel qui n’est pas normal ; et le normalise de cette manière. Les séquences numériques fonctionnent exactement comme cela. Le Sentiment de la Présence Normalement, nous ne considérons pas la présence » comme une émotion, mais si nous y regardons de plus près, nous pouvons constater que nous sentons clairement si nous sommes présents ou non, elle est clairement un indicateur de notre alignement avec l’Âme, elle est clairement un indicateur de la structuration de notre conscience. Alors que les émotions les plus courantes sont principalement liées à des événements sur le plan physique, l’émotion de la présence se produit lorsque notre mental est en veille et que notre Âme prend le contrôle ! Dans la langue anglaise, nous avons le mot awareness » qui indique le même état nous ne sommes pas pris par des systèmes de croyances collectives, des déclencheurs émotionnels, etc. ; nous pouvons donc être présents à ce qui est sans aucun jugement ; une pure vigilance sans aucune implication personnelle. Dans cet état, notre conscience est structurée et notre perception est objective, non entachée par les filtres subjectifs d’une conscience non structurée. Habituellement, l’homme utilise les émotions pour contrôler l’Âme, c’est là que se situe le problème. Mais avec l’émotion de la présence, c’est une autre histoire. » M. Keshe Cela veut dire aussi que l’émotion de la présence est une des émotions les plus proches de l’Âme. Qu’est-ce qu’un rêve ? Normalement, nous considérons un rêve comme quelque chose d’irréel, une illusion. La science du plasma nous dit qu’un rêve indique une interaction entre notre Âme et l’Âme de la personne que nous voyons dans notre rêve lorsque nous dormons, ni l’âme ni le corps dorment, mais seulement le mental. Ainsi, pendant ce temps, la partie active du mental est suspendue et l’interaction de l’Âme avec une autre Âme est enregistré par la partie passive du mental. C’est pourquoi nous pouvons nous souvenir des rêves. Mais lorsque nous nous souvenons du rêve dans ce que l’on appelle l’état de veille », la partie active de l’esprit avec la conscience reprend alors le dessus et peut déformer ce que la partie passive a vu. Bien sûr, plus notre conscience est structurée, plus nous nous souviendrons de l’interaction originale entre les Ames. Rêve et voyage de l’Âme Dès que notre conscience sera structurée, elle ne superposera pas les croyances inconscientes à l’interaction entre les deux Âmes. À ce moment-là, nous nous souviendrons de la partie objective de l’interaction entre les Âmes. En même temps, nous pourrons interagir avec toute Âme que nous pourrions rencontrer dans l’espace au niveau objectif, celui de l’Âme. En fait cela veut dire que le rêve n’est qu’un évènement réel – les deux Âmes se rencontrent vraiment. Nous pourrons également percevoir les conditions de l’endroit où nous sommes arrivés dans l’espace et notre Âme, même sans l’implication de notre mental rationnel, adaptera notre corps en temps réel à la nouvelle condition de vie ; ainsi, nous restons parfaitement adaptés à l’endroit où nous nous trouvons à tout moment L’application de ces compréhensions changera toute notre civilisation car le même processus d’adaptation suivra même les changements les plus infimes de notre environnement – ici sur terre ou ailleurs – pour adapter immédiatement notre physique afin d’être toujours dans une condition physique parfaite et agréable. Le chauffage artificiel, l’éclairage, l’énergie pour les transports, etc. Et il y a un autre avantage à structurer notre conscience lorsque nous comprenons l’interaction entre deux Âmes, nous pouvons délibérément rêver de n’importe quelle Âme que nous souhaitons et nous la rencontrerons réellement ! En fait, pendant que nous vivons notre vie de vision tunnel », notre Âme est en interaction et en communication avec tout ce qui existe – seulement, nous n’en sommes pas conscients à cause de la vision tunnel ; nos croyances inconscientes surtout celles qui affirment que nous sommes limités filtrent la plus grande partie de celle-ci. L’Âme est toujours aux commandes en arrière-plan ; ainsi, lorsque nous disons oh, j’étais juste là quand ceci et cela s’est produit », la réalité est que l’Âme nous a emmenés là pour que nous puissions apprendre quelque chose. L’Émotion de la position Ici, sur le plan physique, nous nous orientons à l’aide de notre vision ainsi que des dispositifs d’orientation différée comme un GPS. Ces technologies ne sont pas utilisables dans l’espace. Cependant, l’Âme a la possibilité de percevoir la structure et la force de l’interaction avec d’autres entités, ce qui lui donne la possibilité de déterminer précisément la localisation réelle. Notre désir d’être en présence d’une certaine personne, est d’une intensité de champ plus élevée que la manifestation physique dans des endroits. De toute façon, les coordonnées où se trouve une personne ne sont pertinentes que sur le plan matériel. C’est donc l’intensité du champ de notre souhait qui nous mènera à l’Âme que nous désirons voir. L’émotion de la position, même si elle nous est largement inconnue, est assez fréquente dans le règne animal. Un exemple est la façon dont les lionnes chassent les antilopes chaque lionne sait exactement où se positionner autour du troupeau d’antilopes ; puis elles attendent et soudain elles se dirigent toutes vers une seule cible. Tout cela se passe en silence ; aucune des lionnes n’est vue en train de communiquer avec les autres pour coordonner la chasse. Elles connaissent simplement leur position individuelle par rapport à la position des autres lionnes et des antilopes. Nous voyons la même chose dans un essaim d’oiseaux ou un banc de poissons ; quand des centaines d’entre eux se déplacent comme un seul être. Les oiseaux migrateurs, en particulier les oies, savent où et quand rencontrer les autres, et chacun connaît sa place dans la volée et se déplace comme un seul être – personne ne dirige le contrôle des mouvements. Et comment les oiseaux trouvent-ils l’arbre exact où ils ont niché l’année précédente à leur retour? Nous pensions qu’ils suivaient les champs magnétiques de la Terre. Mais ces champs changent constamment, seul l’arbre reste en place ; il semble donc que les cigognes soient reliées à l’Âme d’un arbre particulier pour lui revenir. C’est comme si l’arbre les appelle constamment – et elles suivent l’appel comme l’appel d’un amoureux. Nos pieds Nous trouvons également un système de positionnement dans nos pieds et dans l’oreille interne – le premier est responsable de l’équilibre du corps entier, le second du positionnement de la tête. Le pied, le petit orteil plus précisément, est le grand équilibreur. Il décide des proportions de notre corps, de l’emplacement de nos masses, de nos muscles et de nos organes et de notre position verticale. Et ces systèmes de positionnement fonctionnent de manière totalement indépendante de notre implication volontaire – l’alliance parfaite entre le corps et l’Âme. Les mains et les doigts Nos doigts sont nos antennes ; nous les utilisons pour absorber l’énergie de l’univers beaucoup plus rapidement que par tout autre moyen physique. Leur forme et leur position déterminent les énergies qui sont absorbées et la manière dont ces énergies doivent être converties. Nous émettons également des énergies de manière ponctuelle. Epreuve corrigée du BAC L 2012 de philosophie dissertation Toute croyance est-elle contraire à la raison ? Introduction Par définition la croyance c'est avant tout l'attitude de l'esprit qui affirme quelque chose sans pouvoir en donner une preuve synonyme d'opinion. Mais, en conséquence mais dans un champ plus spécifique c'est l'adhésion de l'esprit à des vérités qui ne sont pas connues par la raison synonyme de foi. En ce sens la croyance semble s'opposer radicalement à la raison, entendue comme faculté de calculer, de raisonner,c'est-à-dire de combiner des concepts et des jugements, de déduire des conséquences et, en conséquence, de bien juger, de distinguer le vrai du faux, le bien du mal. C'est pourquoi la science s'est construite avant tout contre la croyance et plus particulièrement en s'émancipant des dogmes de la foi religieuse mais aussi de celles de l'opinion. Pour autant on peut se demander jusqu'où va cette opposition et si la raison échappe totalement à la croyance. Problématisation Peut-il y avoir des croyances rationnelles, ou la croyance est-elle toujours contraire à la raison ?Faut-il réduire la croyance religieuse à une opinion irrationnelle ? Ne peut-on pas penser une croyance rationnelle qui permettrait par exemple de concilier foi et science ? Les meilleurs professeurs de Philosophie disponibles4,9 17 avis 1er cours offert !5 152 avis 1er cours offert !5 77 avis 1er cours offert !5 63 avis 1er cours offert !5 24 avis 1er cours offert !5 15 avis 1er cours offert !5 14 avis 1er cours offert !5 20 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !5 152 avis 1er cours offert !5 77 avis 1er cours offert !5 63 avis 1er cours offert !5 24 avis 1er cours offert !5 15 avis 1er cours offert !5 14 avis 1er cours offert !5 20 avis 1er cours offert !C'est parti L'émergence du discours rationnel passe par l'opposition à la croyance. Cf Allégorie de la caverne où Platon montre que le monde de la croyance c'est d'abord le monde de l'opinion celui de l'expérience sensible première où nous croyons que le ciel est bleu, le soleil tourne autour de la Terre et que les espèces ont toujours existé telles qu'elles sont. Et l’opinion est assimilée à une prison pour deux raison Sa relativité, son perpétuel devenir et sa multiplicité infinie d’objets dont il semble impossible de sortir et dont on ne peut finalement rien dire. Finalement tout discours est de ce fait impossible. La croyance dans le sensible est liée au caractère corporel de l’homme. Ainsi l’homme est conçu par Platon comme prisonnier de son corps, c’est-à-dire de ses désirs et de ses besoins Si l’homme est incapable de trouver le vrai c’est parce que son âme, son intellect, est entravé par la dictature du corps. La croyance implique des relations sociales d'autorité et de soumission. Cfest ainsi que la validité de lfargumentation rationnelle est jugée sur des qualités internes et non sur le statut de lforateur. La question de la vérité est donc toujours éthique et politique parce qufelle engage ma personne et le rapport à autrui. Cette remarque nfest pas simplement théorique elle signifie que, concrètement, sans égalité de droit, sans information libre et sans école pour tous la vérité est nécessairement limitée. Historiquement procès de Galilée est le symbole de cette relation conflictuelle entre raison et croyance dont les acteurs étaient en l’occurrence Galilée et le Saint-Office. Mais cette situation conflictuelle est déjà inscrite dans toute l’œuvre de Platon où plane la mort de Socrate, condamné injustement pour avoir osé incarné la raison contre la croyance. Au contraire, le discours rationnel suppose une société dans laquelle les hommes puissent se confronter sur un pied d’égalité et non sur le terrain de de la différence de statut ou de force. Même si les discours et les positions des interlocuteurs sont distincts le débat lui-même est fondé sur les même postulats. C’est-à-dire le savoir discursif et démontrable par opposition à toute forme d’irrationalité force, croyance ou magie. → “L’autre de la vérité n’est pas l’erreur, mais la violence, le refus de la vérité, du sens, de la cohérence” Éric Weil, logique de la philosophie. Ainsi chacun peut refaire par lui-même le parcours du Cogito de Descartes. Vous cherchez un cours de philosophie en ligne ? II La raison elle-même suppose une certaine forme de croyance Tout d'abord l'existence ne serait pas possible sans croyance. Croire qu’il va pleuvoir alors que l’on voit des nuages arriver, ou parce que la météo l’a annoncé la veille, relève du bon sens. Plus encore au fondement même de notre rapport au réel il y a la croyance en l'existence du monde. Cf Méditations métaphysiques de Descartes Et comment est-ce que je pourrais nier que ces mains et ce corps-ci soient à moi ? si ce n'est peut-être que je me compare à ces insensés, de qui le cerveau est tellement troublé et offusqué par les noires vapeurs de la bile, qu'ils assurent constamment qu'ils sont des rois, lorsqu'ils sont très pauvres; qu'ils sont vêtus d'or et de pourpre, lorsqu'ils sont tout nus ». Où trouver des cours de philosophie terminale s ? De plus la croyance n'est peut―être que l'autre nom de la raison. Hume, Traité de la nature humaine La croyance … consiste non dans la nature ni dans l’ordre des idées, mais dans la manière dont nous les concevons et dont nous les sentons dans l’esprit. Je ne peux, je l’avoue, expliquer parfaitement ce sentiment, cette manière de concevoir. Nous pouvons employer des mots qui expriment quelque chose d’approchant. Mais son véritable nom, son nom propre, c’est croyance. Ce terme, chacun le comprend dans la vie courante. En philosophie nous ne pouvons rien faire de plus que d’affirmer que l’esprit sent quelque chose qui distingue les idées du jugement des fictions de l’imagination. Cela leur donne plus de force et d’influence, les fait apparaître de plus grande importance, et les constitue comme principes directeurs de toutes nos actions. » Vous cherchez un cours de philosophie ? Ici Hume définit la croyance qui est la propension de l’esprit à affirmer ce qu’il conçoit lorsque je sais que 2 et 2 font 4 je dois aussi y croire. Il ajoute que ce caractère essentiel des croyances fait qu’elles ont un lien essentiel avec nos actions . La croyance produit une effectivité du comportement que la raison seule ne pourrait pas produir Enfin au cœur de tout savoir constitué comme science il y a des croyances qui la fondent et sans lesquelles les sciences ne pueraient avancer. Tout chercheur ou enseignant en biologie n'a pas vérifié la théorie de l'évolution qui constitue néanmoins le paradigme le cadre de pensée selon le concept développé par Thomas Kuhn de sa pensée. De même chaque physicien accorde du crédit aux travaux de ses collègues sans les avoir lui-même vérifié. Transition Si le discours rationnel exige des preuves, des arguments et des démonstrations, il semble exclure tout ce qui est de l'ordre du préjugé, du présupposé, de l'opinion, de la foi, c'est-à-dire tout ce qui s'apparente à la croyance. On pourrait toutefois se demander si une croyance rationnelle n'est pas envisageable, et à quelles conditions. Vous verrez cela en cours de philosophie terminale. III Qu'est-ce qu'une croyance rationnelle ? Au fondement de toute rationalité il y a des principes que nous acceptons sans pouvoir les démontrer. Cf Pascal, Pensées " Nous connaissons la vérité, non seulement par la raison, mais encore par le cœur ; c'est de cette dernière sorte que nous connaissons les premiers principes, et c'est en vain que le raisonnement, qui n'y a point de part, essaye des les combattre " Selon Kant, il faut distinguer l'opinion et la foi l'opinion porte sur un objet de savoir possible nous aurons un jour les moyens de savoir si d'autres planètes sont habitées celui qui est convaincu qu'il y a bien des Martiens émet donc une opinion ; la foi, en revanche, porte sur des objets indémontrables je ne pourrai jamais démontrer l'existence de Dieu ou l'immortalité de l'âme. Et pourtant ; même si aucune preuve de l'existence de Dieu n'est recevable, comme le montre très bien Kant dans le Critique de la raison pure, cette foi n'est pas incompatible, bien au contraire, avec la raison et plus particulièrement l'action morale pour que le devoir ne soit pas absurde il faut supposer l'existence de Dieu. → religion dans les simples limites de la raison » qui n'est pas la religion des prêtres pas de culte, pas de clergé, ni même de prières, c'est une pure exigence de la raison pratique qui pose que Dieu existe, même si la raison théorique ne pourra jamais le démontrer. largement toute existence suppose des croyances. Aucune action politique sans idéologie, conviction et idéal. S'engager dans l’existence c’est croire en soi, en une certaine idée de son bonheur, du bien et du mal. S'engager par rapport à des amis, des amours c'est croire en l'autre. Tout cela sans incompatibilité avec la raison mais parce que c'est une exigence de la vie. Conclusion Comme l'affirme Pascal dans les Pensées Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point » cela veut dire que la croyance ne sera jamais réductible à la raison, ni la croyance rationalisable, parce que la croyance dépasse la raison. Il ne faut pas faire de la croyance quelque chose de rationnel ; il ne faut pas non plus la transformer en certitude, parce qu'elle ne parviendra jamais à apporter les preuves de ce qu'elle avance. Le danger alors, ce n'est pas que la croyance dépasse la raison le danger, c'est qu'elle oublie ce dépassement, et qu'elle se prenne pour un savoir. Ce mot vient du latin animus esprit », âme ». Il désigne la croyance selon laquelle un esprit, un souffle anime les êtres vivants, les objets mais aussi les éléments naturels. Ces âmes ou ces esprits mystiques, manifestations de défunts ou de divinités animales, peuvent agir sur le monde, de manière bénéfique ou non. Ainsi défini, l’animisme peut caractériser des sociétés très diverses, situées sur tous les continents du chamanisme au vaudou africain, en passant par les cultes totémiques… Néanmoins, pour certains observateurs, l’actuelle poussée des Églises évangéliques est responsable d’un certain recul de l’animisme, notamment en Afrique. C’est préoccupant, car ces pratiques sont l’expression de l’identité de ces populations », déplore l’historienne Claude-Hélène Perrot, spécialiste des sources orales africaines, en particulier en Côte d’Ivoire. L’anthropologue britannique Edward Burnett Tylor est le premier à avoir énoncé, en 1871, une théorie sur l’animisme, aujourd’hui contestée. Sous sa plume, ce terme désigne les religions des sociétés qu’il nomme primitives », par opposition notamment aux trois grands monothéismes. L’animisme a également longtemps été assimilé à la religion des populations sans écriture ».En quoi ce terme pose-t-il problème ?Si ce concept a connu un grand succès jusqu’au début du XXe siècle, faisant référence dans l’ethnologie religieuse, les chercheurs contemporains s’en sont peu à peu employé de manière imprécise et entaché de connotations colonialistes, le mot animisme » a en effet longtemps été confondu avec fétichisme », dans une entreprise de dénigrement des cultes traditionnels, selon le sociologue des religions Dodji cet universitaire béninois, les religions universalistes ont chargé le mot animisme, l’assimilant à une forme de paganisme pratiqué par des ­ “sauvages”. Mais si ce terme désigne la croyance en un souffle qui anime les êtres, alors toutes les religions comportent des éléments d’animisme ! » L’historienne Claude-Hélène Perrot précise que le dénigrement de ces cultes a commencé à la fin XIXe siècle, au début de la colonisation de l’Afrique noire Les missionnaires catholiques et protestants ont alors entrepris de balayer les pratiques religieuses existantes, pour faire place nette au christianisme. » La spécialiste souligne son embarras, partagé par nombre de ses confrères, quant aux termes à employer faut-il parler religions animistes, ou bien de religions traditionnelles, des ancêtres », du terroir » ?L’animisme est-il une religion ?Cette question divise les chercheurs. Certains, à l’instar de Claude-Hélène Perrot, jugent important de faire reconnaître ces pratiques comme des religions à part entière », ne serait-ce que pour rompre avec l’héritage colonial. Cette idée se répand parmi les historiens », d’autres universitaires voient dans l’animisme, plus qu’une religion, une manière d’habiter et de concevoir le monde » en l’absence de tout dogme, l’animisme ne serait pas tant une question de foi que d’expérience théologien Pierre Diarra, des Œuvres pontificales missionnaires, confirme que l’animisme relève de la philosophie de vie, une manière de vivre en harmonie avec les éléments, proche en ce sens des tendances écologiques actuelles en Occident ». Toutefois, pour lui, l’animisme est également une religion, puisqu’on y retrouve trois éléments essentiels une croyance en un Dieu créateur, accompagné de ses intermédiaires », les esprits ou les ancêtres, des rites d’initiation, de funérailles et une éthique des normes de conduite.Animisme et christianisme sont-ils compatibles ?Sur cette question de l’éthique, justement, des ponts avec le christianisme peuvent être établis. L’animisme place en effet en tête de ses valeurs le respect de la vie, considérée comme sacrée car donnée par Dieu. La quête de la vérité, la recherche du bonheur et l’ouverture aux autres traditions sont également valorisées, au point de faire de l’animisme une croyance très souple et existe en revanche des différences fondamentales avec la foi chrétienne ainsi, contrairement au Dieu des chrétiens, la divinité créatrice de l’animisme n’est pas vraiment proche de l’homme. Il fut le créateur du cosmos, mais maintenant il se repose pour laisser les ancêtres et les esprits travailler ! », résume le père René Tabard, de la congrégation missionnaire du Saint-Esprit, qui a vécu vingt-cinq ans dans l’ex-Congo-Brazzaville 1. Autres différences avec le christianisme la peur de la punition ou de la vengeance de la part des ancêtres, ainsi que la logique du donnant-donnant, selon laquelle le croyant peut exiger d’être exaucé s’il s’est bien comporté. Sortir de ce registre est l’un des points les plus difficiles pour une personne qui décide de quitter l’animisme pour se convertir au christianisme », explique le théologien Pierre Diarra. Le Documents Épiscopat qu’il a rédigé en 2013 à la demande de Mgr Michel Dubost 2 a vocation, entre autres, à accompagner les catéchumènes d’origine est la position de l’Église catholique sur ce sujet ?Si l’Église a longtemps fait preuve de méfiance vis-à-vis des pratiques animistes, le concile Vatican II a fait évoluer les positions. Citons par exemple le rite zaïrois, issu de la culture congolaise et approuvé par Rome en 1988. C’était une manière de dire que les bonnes choses que l’on trouve dans d’autres traditions religieuses peuvent être intégrées au christianisme, si elles ne sont pas contraires à l’Évangile », explique Pierre Diarra. Cette position prévaut depuis la publication en 1965 de la déclaration Nostra aetate. C’est aussi après le Concile qu’est apparue la théologie de l’inculturation, selon laquelle l’Esprit Saint est déjà au travail dans une culture donnée avant l’arrivée du pour Pierre Diarra, même dans l’Occident sécularisé demeure un certain fond animiste », qui se manifeste notamment par l’attachement au fleurissement des tombes le jour de la Toussaint y compris par des non-catholiques ou encore par la persistance du sentiment de donnant-donnant, ce qui n’est pas vraiment conforme à l’Évangile ».

croyance que tout objet a une ame